ma vie, en gros

Mardi 2 juin 2009
Voilà, c'est fini
On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare





Voila, c’est fini. Mon court passage d’une seule année à la compagnie du Noyau prend fin. C’était… exceptionnel !


C’est fou ce que je peux aimer le théâtre.


Je ne sais pas ce que je préfère, les exercices d’impros ou les représentations de fin d’année… Ce ne sont pas les mêmes sensations, pas les mêmes émotions…


Première partie de l’année, c’est la grosse marrade ! On enchaîne les exercices de jeu, de placement de voix et de corps, voire même d’impros, et c’est grandiose. Rien de mieux pour se défouler un grand coup, et je peux vous dire que ça fait un bien fou, un week-end par mois, de pouvoir se lâcher à fond, crier toutes ses tripes ou se taper un gros délire sans qu’on vous prenne pour un taré. Quoique… Je vous assure que parfois il valait le coup de se promener aux alentours de Charzais un samedi après-midi pour entendre hurler à mort un troupeau d’une quinzaine de jeunes sautant partout en imitant des poules ou des poissons rouges… Vu de l’extérieur il y a de quoi se fendre la poire !


Deuxième partie de l’année, peut-être un peu moins attrayante, c’est la mise en scène d’une pièce de théâtre. Eh bien oui, on a quand-même une pièce à jouer à la fin de l’année ! Alors ce n’est plus pareil, on se cantonne à quelques scènes qu’on répète, qu’on répète et qu’on répète. Et plus question de faire de l’impro, le texte il faut le connaître sur le bout des doigts. Forcément, on passe aussi beaucoup de temps à observer les autres bosser en attendant son tour… Mais ce n’est pas si déplaisant que ça, car au fil des jours, au fil des week-ends, on voit se construire la pièce petit à petit, et c’est magnifique. D’un simple texte, on arrive à en faire ressortir de très belles émotions… Puis vient le temps des représentations. Du stress, du stress et pas mal de stress aussi. Et puis, l’extase de la scène ! Des moments extrêmement forts en émotion, comme c’est pas croyable. Bien sûr on ne joue qu’à Fontenay-le-Comte, dans un petit théâtre, devant peu de monde. Et pourtant, il y a quand même cette trouille toujours présente avant d’entrer en scène, qui te prend les tripes, te fait trembler de tout ton corps et te fait regretter de t’être aventuré si loin. Mais il faut se lancer, pas question d’abandonner. Alors on ferme les yeux, on respire un grand coup et on saute sur scène.

Ouh punaise, la salle est pleine ! Pourquoi ils me regardent tous comme ça ? Ah bah oui, c’est moi l’acteur… Bon, à moi de jouer alors. Mon texte… Mon dieu je dois dire quoi ? Oh la la, tous les projecteurs sont dirigés vers moi ! Qu’est-ce que je peux avoir l’air con dans cette position. C’est horrible, j’ai beau forcer mes jambes à ne pas bouger elles tremblent, je suis sûr que tout le monde ne voit que ça. Il fait une de ces chaleur, j’ai la bouche complètement sèche, je ne vais même pas pouvoir parler… Et tous ces projecteurs sur moi… Je risque de ne pas être aussi bon qu’aux répétitions… Ah ça y est je me souviens du texte. Oui mais si jamais au moment de parler je sors un énorme rot de mes entrailles ? Quelle humiliation… Bon je me lance !

Et ça passe.

Chute du stress qui s’envole comme si de rien n’était. Ovation du public. Et l’envie de crier, de danser, de chanter qui te vient ! L’apogée du bonheur. Euphorie temporaire. On a réussi, on a mené notre pièce jusqu’au bout. Magnifique travail d’équipe. Bravo collègues. Mais attention, on ne se relâche pas pour la prochaine représentation !


Oui. Sauf que là, maintenant, c’est fini. La dernière est passée. Fin du premier acte.

Je me mets à la place de celles et ceux qui sont au Noyau depuis plusieurs années (jusqu’à 8 ans), et qui se voient obligés de se séparer maintenant. Je comprends leurs larmes de samedi soir.

Parce que mine de rien, j’ai beau être parmi eux depuis seulement un an, j’en ai partagé des choses avec eux. Au théâtre, on se met à nu devant tout le monde. J’ai offert un peu de moi, j’ai reçu un peu de chacun d’entre eux. On a échangé nos joies, nos peines, nos rêves, nos cauchemars, notre bonheur, notre rage, notre vie. Extérioriser ses émotions fait énormément de bien, apaise et détend.

Quel dommage de s’arrêter là... Ne plus connaître cette prodigieuse montée d’adrénaline, ce magnifique ascenseur émotionnel.

J’ai passé une année formidable. Merci à tous les membres de la troupe, merci à Paul et à Jean-Claude et merci à vous qui être peut-être venus nous soutenir lors des représentations, car ce n’est pas pour rien qu’on le répète, le théâtre ne serait pas ce qu’il est s’il n’y avait pas le public. Entre une salle pleine et réceptive et une salle peu remplie, la différence est énorme, et le jeu des acteurs forcément influencé.

Le théâtre et moi, le début d’une longue histoire d’amour, je l’espère.


Par l'augre
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Vendredi 3 avril 2009
Je vous invite tous à l'enterrement de mon pouce gauche. Ca se passe demain matin à la clinique de Nantes. On sera pas obligés de pleurer.

Chiottes. Il a fallu que ça m'arrive maintenant.

J'étais content, mon pied allait mieux et je pouvais enfin reprendre le sport. Je pouvais enfin me défouler un grand coup. Y'a pas à dire, j'y suis allé à fond ! Ca partait bien pourtant, j'ai fusé comme l'éclair, j'ai superbement sauté la première haie, un peu moins bien la deuxième... Je me suis rétamé comme une merde, j'ai fait deux ou trois roulés-boulés sur le bitume et puis je me suis relevé. Première chose que j'ai pensé : "Cool, j'ai rien, juste quelques égratinures !". Ensuite j'ai regardé ma main gauche, et je me suis dit qu'il y avait un problème... Comment dire... Elle avait pas la même forme que d'habitude quoi !

Infirmerie. On m'allonge, on me met de la glace, on prend ma tension. Rien de grave, me dit-on, c'est juste une luxation du pouce, c'est seulement douloureux. Une ambulance m'emmène aux urgences. C'est fou ce qu'on peut y attendre longtemps... Et même pas une revue qui traîne pour s'occuper... Une infirmière me fait : "Il fait pas bon être mourant à Fontenay, vous savez...". Rassurant.

Bon, les radios sont faites. C'est plus grave que ce que je pensais.

"Fracture plurifragmentaire du trapeze + subluxation associée"

Ouais. En gros j'ai le pouce éclaté en plusieurs morceaux qu'il faut recoller. Cool.

J'ai vu ma vie défiler devant moi. Piano, guitare, théâtre. Bac de musique. Waw. Qu'est-ce que je vais devenir moi ?

Bon. On m'opère demain matin, 7h30, à la clinique Jeanne d'Arc à Nantes. Une clinique spécialisée de la main. Je vais me fendre la poire.

Espérons que ça aille mieux demain, et que je sois vite rétabli.

Là j'écris que d'une main. C'est pas facile. C'est long. C'est chiant.

Bon, j'ai limité les dégats, la main droite n'a rien pris. Mais quand même...

J'ai bien peur de ne plus pouvoir sauter de haies sans flipper maintenant.

J'haie mal.




Quelques nouvelles : samedi 4 avril, 21h00 :

Je suis vivant.
Je vais bien.
Tout s'est bien passé.
On m'a remis les os en place, posé une broche et un plâtre.
Mon bras anesthésié ce matin retrouve petit à petit un peu de sa mobilité.
Je retrouve par la même occasion la douleur qui avait diparu avec l'anesthésie.
Normal.
J'en ai pour 1 mois et demi à 2 mois.

Je haie les haies.

Par l'augre
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Mardi 31 mars 2009
Aujourd’hui, écriture de lettres de motivation pour l’an prochain. 8 lettres identiques à écrire à la main à l’encre noire. Quel plaisir.

Bon il faut bien se lancer, je commence à écrire. Madame, Monsieur, … C’est déjà ça. Continuons. 18 cm sur 15 pour écrire 203 mots sur 18 lignes, je sens que ça va être moche… Allez courage. 10 minutes plus tard j’arrive à la fin de ma première lettre. Chouette, plus que 7 lettres à écrire, me dis-je ! J’entame la dernière phrase : Je vous prie d’aggréer Madame, Monsieur, l’expr… MEEEERDE ! Il y a qu’un « g » à « agréer » ! Pourquoi moiiiiii ? Pourquoi maintenaaaant ? Bon, je garde la lettre, on sait jamais, si j’ai pas le courage de la recopier je mettrai un peu de blanco.

Deuxième tentative : Madame, Monsieur, … etc. Je prends comme modèle ma première lettre ratée, tout en sachant qu’il faudra que je corrige l’erreur à la fin. Tout se déroule sans souci, je noircis les lignes en prenant mon temps cette fois-ci. Je trouve même que j’écris mieux. C’est une bonne chose. Allez, plus qu’une ligne et c’est fini : Je vous prie d’aggréer Madame, Mons… MAIS PUTAIN DE BORDEL DE CHIASSE ! Je suis vraiment trop con, je viens de faire deux fois la même erreur ! Bon, gardons notre calme. Je garde la lettre, on sait jamais, si j’ai pas le courage de la recopier je mettrai un peu de blanco.

Troisième tentative : Madame, Monsieur, … etc. Je prends encore comme modèle ma première lettre ratée (oui je ne suis parfois pas très logique), tout en sachant pertinemment qu’il faudra que je corrige l’erreur à la fin. Tout se déroule sans souci, je noircis les lignes en prenant mon temps. Au fur et à mesure que j’écris, je commence à stresser de plus en plus en repensant à mes deux précédentes erreurs. Vais-je y arriver cette fois-ci ? Vais-je me souvenir qu’il ne faut mettre qu’un « g » à agréer ? J’angoisse. Mais comme il faut bien les écrire, ces lettres, je prends mon courage à deux mains et continue à faire courir mon crayon. 10 minutes plus tard, il ne me reste plus qu’une ligne à écrire. Je me concentre. Je ferme les yeux, je souffle un grand coup et je me lance, tout doucement. Je – vous - prie… Jusque-là tout va bien… – d’agréer… - Qu’est-ce que j’ai écris ? OUIIIIIIIIIII !!! J’ai réussi ! ENFIN ! YIIIIIIIIIIIIIIIIIIIHAAA !!!

Ouais, j’en ai réussi une. Il m’en reste quand même 7 à écrire (5 dans le meilleur des cas). Relativisons. C’est reparti.

 …

Pfiou ! J’ai fini ! J’ai affreusement mal au poignet mais je les ai, ces lettres ! Victoire ! J’ai bien eu peur de manquer d’encre à force d’écrire… mais même pas ! Tout s’est déroulé sans autre souci.

Il reste plus qu’à les envoyer.

C’est fait.
Par l'augre
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Lundi 16 février 2009
Dans la salle de St-Michel
Y'a des gens qui s'amusent !
Qui fêtent les anniversaires
De deux lycéens !



Le 14 février, y'en a qui fêtent la Saint Valentin en amoureux, et y'en a d'autres qui fêtent leurs 18 ans ! Eh oui, il fallait bien attendre que le bac blanc soit passé et que les vacances arrivent pour fêter ça !

18 ans, c'est pas rien, alors avec Quentin on voulait marquer le coup. On a eu une semaine pour tout organiser, on l'a utilisée à plein temps : réalisation du court-métrage, écritures des parodies de chansons, organisation du jeu et de la soirée... on a fait pas mal d'aller-retour de Longèves à St Michel-le-Cloucq, mais je pense que ça valait le coup ! 

Bref, une soirée inoubliable, et encore plus que ce que j'espérais.  J'ai pas de photos à poster sur cet article parce que j'en ai pas pris et j'en ai pas encore récupéré de ceux qui en ont pris, sachant qu'il doit pas y en avoir des masses.

Merci à Gwal, Manu, Vincent, Camille (et peut-être d'autres, Carole par exemple je crois) pour avoir géré la musique une partie de la soirée, merci à Flavie et surtout à son tonton pour avoir prêté le vidéoprojecteur, merci à Vincent pour son animation qui nous permettra de nous rappeler cette soirée tout au long de l'année prochaine, merci aux deux 1ère S qui ont accepté de venir même si elles connaissaient personne, merci à Camille, Alin et Ben pour les panneaux de déco, merci à Flavie et bien sûr à Florent et Coco qui nous ont aidé à ranger et nettoyer la salle à la fin, merci nos mamans respectives pour avoir préparé des pizzas, merci à tous ceux qui ont apporté boisson et bouffe, merci aux voisins pour ne pas avoir appelé la gendarmerie alors qu'ils n'ont - je pense -  pas dormi de la nuit, merci à tous pour les cadeaux qui m'ont fait très plaisir et à Quentin aussi je pense, merci pour la carte avec tous les mots qui m'ont sincèrement beaucoup touché et qui feront un excellent souvenir de mes années lycéennes, merci à tous ceux qui ont participé à l'organisation et à l'animation de la soirée et que j'ai oublié de citer ici, et enfin merci, merci, un grand merci à vous tous d'avoir été présents, de vous êtres laché et défoulé, d'avoir joué le jeu, d'avoir passé une bonne soirée sans incident, d'avoir tenu jusqu'à 7h du matin, en bref, merci de vous être éclaté pour rendre cette soirée exceptionnelle, et merci également à tous ceux qui n'ont pas pu venir mais qui ont pensé à nous.

Pfiou !

Remarque, si ça se trouve c'est qu'une impression, je suis peut-être le seul à m'être éclaté

D'ici quelques jours je poste le court-métrage (avec éventuellement un bétisier :p) après quelques retouches pour l'améliorer, patience !

Et maintenant on attend avec impatience les prochaines fêtes d'anniversaire ! Je pense que cette année, avec le passage aux 18 ans de beaucoup, va être tout simplement énorme !

A qui le tour ?
Par l'augre
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Lundi 26 janvier 2009
Hop, ça y est.
C'est fait.
Je suis un grand.

Je peux voter.
Je peux passer le permis de conduire.
Je peux signer des chèques.
Je peux signer mes bulletins de retard.
Je peux acheter de l'alcool.
Je peux jouer à des jeux d'argent.
Je peux regarder des films violents ou pornographiques.
Je peux me présenter aux élections.
Je peux me marier.
Je peux monter mon entreprise.
Je peux aller en prison.
Je peux faire plein de trucs en fait.

Bah oui,
J'ai 18 ans.
Par l'augre
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Mardi 9 décembre 2008
Le week-end, durant toute la matinée, le lève-tard pionce. Tout le monde sait ça. Mais ce que peu de monde sait, c'est ce qu'il advient de lui en semaine, quand il doit se lever tôt pour aller travailler. 7h00. Pas après. Et pas avant non plus remarquez, ça reste un lève-tard. 7h00 est une heure terrible pour le lève-tard. Son réveil sonne et il sait qu'il doit se lever, qu'il n'a pas le choix. Oh, il aimerait bien se rendormir encore pour quelques heures, ou même rester allongé éveillé, du moment qu'il peut s'éterniser un peu plus longtemps emmitouflé dans ses draps, ça lui convient. Mais non, le lève-tard doit se lever, il n'a pas d'autre choix possible. Il risquerait d'arriver en retard au bahut. Quand je vous dis que c'est terrible, je pèse mes mots. Et pour vous prouver à quel point le réveil d'un lève-tard est difficile et très éprouvant, j'ai décidé de vous raconter ici, en exclusivité pour la première fois sur le net (l'augre affamé a toujours une longueur d'avance !), le déroulement du réveil d'un lève-tard ! Mais attention, pas n'importe quel réveil, et pas n'importe quel lève-tard ! Ce réveil date de pas plus tard que ce matin, et le lève-tard en question possède comme par hasard le même nom et le même numéro de sécurité sociale que moi, on dirait presque que c'est fait exprès. Bien, vous êtes prêts ? Accrochez-vous, personne jusqu'à présent n'a osé faire ce que m'apprête à faire, cette date est historique dans l'histoire de la blogosphère ! C'est parti !!!



6h50 : La radio s'allume sur RTL2 (oui, un peu avant 7h00, le temps d'émerger un peu pour pouvoir écouter les infos de 7h). Bien évidemment, les quelques accords de U2 ne parviennent pas à maintenir le lève-tard éveillé assez longtemps pour qu'il puisse écouter les infos. Terrible événement, le lève-tard se rendort très rapidement.

7h05 : Le portable sonne. Eh oui, le lève-tard est un spécimen très intelligent qui sait s'adapter à son environnement. En effet, par expérience le lève-tard sait pertinemment qu'une seule sonnerie est tout bonnement inutile. C'est ainsi qu'il a programmé son portable pour sonner toutes les 3 minutes pendant une demi-heure afin de l'empêcher de se rendormir trop hâtivement ! Malheureusement, ce matin le lève-tard a des problèmes d'oreille et n'entend pas son portable qui sonne pourtant relativement fort. Il ne se réveille donc toujours pas. C'est terrible.

7h45 : Enfin le lève-tard ouvre les yeux. Pourquoi tout d'un coup il a décidé de s'extirper des bras de Morphée ? Pourquoi maintenant et pas avant ? Tant de questions sans réponses... Cela fait pourtant 10 minutes que son portable ne sonne plus, mais non, le lève-tard a décidé qu'il était désormais temps de se réveiller. Le lève-tard est un spécimen très curieux. Bref, il est 7h45 et le lève-tard prend conscience qu'il n'est pas normal d'être toujours au lit à une heure si avancée. Oh la la, le lève-tard commence à paniquer. Il a peur d'être en retard. Ni une ni deux, il se lève d'un bond (il est d'ailleurs rare de voir un lève-tard s'extirper de son lit douillet à cette vitesse !). Sans perdre une seconde, le lève-tard saute dans ses vêtements, entame une toilette rapide, fourre dans son sac de cours tout ce qui traine sur son bureau, essaie de choper de quoi manger un peu pour la récré du matin et enfourche son scooter.

8h05 : Chose curieuse, le lève-tard, contrairement à son habitude, est aujourd'hui en avance au lycée. Joli paradoxe. Bon, il est en avance, certes, mais il a le ventre vide et les cheveux en bataille. Mais passons sur ces détails peu importants.

8h15 : Le lève-tard est assis en cours de physique-chimie. Il est encore dans les vapes. Il se sent comme dans du coton et il voit tout flou. Il se demande vraiment ce qu'il fait là... Pourtant oui, il aurait juré que quelques secondes auparavant il était toujours bien au chaud dans son lit à rêver de je ne sais quelle épopée chevaleresque ou bien d'un jardinier narcoleptique faisant la sieste dans ses plants de salade... C'est terrible. Il se dit qu'il est sûrement victime d'un déformement spatio-temporel l'ayant transporté directement de son lit jusqu'en cours. Oui, sûrement même. C'est la seule explication possible.



Vous savez tout. C'est terrible n'est-ce pas ? Absolument terrible.
Par l'augre
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Lundi 27 octobre 2008
        
              Il y a vraiment des fois où on sait vraiment pas où se mettre... Dimanche après-midi je me dirige avec joie au local de la Compagnie du Noyau à Charzais pour mon tout premier après-midi théâtral, que j'attendais avec impatience depuis un bon petit moment. Les horaires : 14h30 à 22h. J'arrive là-bas et me retrouve tout seul dehors. Normal me dis-je, il n'est que 14h15 je ne voulais pas être en retard. Un quart d'heure plus tard, toujours personne. Ca commence à devenir un peu moins normal, et même assez inquiétant. Je décide d'appeler, j'entends le téléphone sonner à l'intérieur sans que personne ne réponde et je tombe sur le répondeur : "Vous être bien à la Cie du Noyau, [etc, etc...] avant de laisser un éventuel message, sachez que l'atelier ado a lieu dimanche 26 octobre à 10h au théâtre municipal."  QUOIIIII ??? Meeeeeeerde ! Ni une ni deux je saute sur mon scooter, je traverse la ville en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire et j'arrive au théâtre, où tous les autres de mon groupe sont en plein atelier depuis... bah depuis presque 5h ! Yahou, super génial. Bon, j'ai quand même intégré le train en route mais je suis le seul boulet qu'avait rien capté à la vie le jour de l'assemblé générale... Et résultat des courses j'ai loupé toutes les présentations donc je connais autant de monde qu'avant, c'est-à-dire presque personne. Allez soyons optimiste, ça ira mieux la prochaine fois !
Par l'augre
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Vendredi 12 septembre 2008
(Attention ! Article, inutile, inintéressant et chiant à mourir !)


            Jeudi soir, mon premier entraînement de badminton avec Florent à la salle Chamiraud, un petit essai pour voir si ça nous plairait ou pas d'intégrer le club de Fontenay (oui, il faut bien que je me remette au sport quand-même).


19h28 : Préambule
Alors que j'attends mon cher confrère Florent devant la salle Chamiraud, une voiture s'arrête devant moi et le conducteur m'interpèle. La plaque d'immatriculation n'étant pas française, je me dis qu'il est perdu et qu'il veut me demander de l'aide. Pourtant c'est sans accent étranger qu'il me demande :

" - Tu sais où je pourrais chitter ?
- Euh... Pardon ?
- Tu sais où je pourrais trouver du shit ?
- Aaah, ok ! "

Le pauvre petit gars, d'une part il n'est pas au bon endroit, mais il n'est pas non plus tombé sur la bonne personne pour le trouver, son shit. Je lui fais donc comprendre. C'est alors qu'il ouvre sa portière et se dirige vers moi. Il me prend par le col de la veste et me balance contre la carosserie de la voiture ! Là il commence à me frapper et me fait rentrer de force à l'arrière de la voiture et... Non je plaisante. Il s'est tout simplent excusé, m'a remercié et il est parti. Ha, ha, quel humour !


19h40 : Début de l'entraînement
Nous voila tous les deux changés, prêts à jouer. Après avoir rempli une petite feuille de formalité, on nous prête une raquette et nous échangeons quelques volants pour nous échauffer. Nous essayons tant bien que mal de mettre à profit les quelques séances de badminton du lycée pour arriver à lancer le volant à peu près bien. C'est pas évident, la raquette passe souvent à côté du volant sans le toucher, ou très peu. Il doit y avoir une loi physique qui fait qu'un volant et une raquette se repoussent... c'est à étudier.


20h00 : Un peu de compagnie
Un homme s'approche de nous et nous demande s'il peut jouer un peu avec nous, les autres terrains étant déjà utilisés. Nous acceptons bien sûr avec plaisir. Grand mal nous en a pris ! Car il faut dire que le niveau de jeu a tout de suite grimpé de pas mal de crans d'un coup. C'est simple, avec lui tout le terrain est utilisé, absolument tout. Alternant coups longs et courts, il nous fait courir le bougre ! C'est à partir de ce moment que je commence à transpirer pas mal... Au bout d'un moment un de ses copains arrive et nous entamons un match. Nous réalisons soudain l'ampleur des progrès qu'il nous reste à faire pour arriver à un niveau convenable.


20h30 : Petite pause
Ah, décidément, nous l'avons bien mérité cette pause. On en profite pour boire un coup et se reposer un peu. Nous nous mettons à observer les autres joueurs en pleine action, essayant de repérer ceux qui seraient de notre niveau et que nous pourrions espérer battre. Nous en repérons 4 sur un terrain, en train de jouer en double. Ils ont l'air à notre portée, cependant on ne peut pour l'instant pas jouer contre eux car ils sont occupés. De toute façon, quelqu'un nous propose un nouveau match. Comme c'est un nouveau comme nous, on se dit qu'il sera du même niveau ! Nous sautons donc sur l'occasion et nous acceptons avec plaisir. Grand mal nous en a pris ! Car il faut dire que, bien que débutant, notre adversaire est bien meilleur que nous. Et que dire du 2ème adversaire, récupéré sur le terrain ? Nous ne sommes que de belles petites merdes à côté de lui. Bref, un match vite expédié, que nous avons perdu bien sûr.


21h10 : Deux derniers matchs
Le temps de boire et de souffler un coup et nous revoila repartis pour un nouveau match, cette fois contre des adversaires un peu moins forts, presque de notre niveau. Presque. Mais nous commençons à bien nous débrouiller et c'est un match plutôt intéressant. A la fin nous en entamons un deuxième, avec les mêmes personnes mais en changeant les équipes.


22h00 : L'heure de la douche
Pfiou ! Il commence à se faire tard, et de toute façon je suis claqué. Ma foi, ça fait du bien ! Ca fait longtemps que je n'avais pas fait de sport et je redécouvre les joies de l'état d'abattement physique de fin d'entraînement, certes de bien moindre ampleur qu'après un entraînement intensif d'athlétisme, mais bien crevant quand-même !


Aujourd'hui
Crénon de nom de bidiou, j'ai mal partout moi ! Je m'attendais pas à ça ! J'ai des affreuses courbatures aux fessiers et mal au poignet droit, sacristi ! Ca a beau faire du bien de reprendre le sport, mais ça fait un choc !



(Je vous avais prévenu...)
Par l'augre
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Vendredi 29 août 2008

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… eut lieu pendant quelques semaines un guerre sans merci entre les humains et les pieds de maïs. Une guerre mortelle. La guerre la plus sanglante dans l’histoire de l’agriculture. On appela cette guerre Corn Wars. La guerre des maïs.

 

 

Taa, taaa, tatatatataaaa, ta, tatatatâââââââ, ta, tatatataaaaaaaaa ! 
(musique du très célèbre film Star Wars, pour les incultes)


Episode I - La menace fantôme
Nos patrons nous ont convoqué tôt ce matin. Une sombre menace pèse sur les champs de maïs, nous seuls pouvons y remédier. En effet il se trouve que les pieds de maïs sont hermaphrodites. C’est à dire qu’on leur a mis à la fois un organe reproducteur mâle et femelle (oui, comme les escargots). C’est horrible. Rien que le fait de penser à l’humiliation que ces pauvres plantes subissent sans avoir rien demandé, ça me fout la chair de poule. Mais où va-t-on de nos jours, je vous le demande ? On ne pouvait pas laisser ces céréales en paix dans leur coin sans avoir besoin de leur greffer une paire de testicules ou un utérus inutile ? Eh bien non, il a fallu que MÔSIEUR l’inventeur du pied de maïs vienne foutre sa merde et n’en faire qu’à sa tête. A mon avis ce devait être un bisexuel frustré, je ne vois pas d’autre explication… C’est insensé. On ne peut pas se permettre de laisser un pied de maïs à la fois producteur et récepteur de pollen. Et pourtant ces foutus végétaux ne sont pas de notre avis. Ils tiennent à conserver leurs deux organes reproducteurs ! Oui, vous avez bien lu, ils n’acceptent pas notre aide ! Ils préfèrent rester solitaires et se contenter à eux même dans un cycle reproducteur sans fin. Mais on ne va pas les laisser faire, ça non ! Pour leur bien, nous allons leur arracher leur foutue fleur productrice d’ovules, avec ou sans leur consentement. Non mais je vous jure, des fois ! Bref, nous sommes maintenant au courant de l’enjeu de la situation. Notre mission, si nous l’acceptons, est de castrer chaque rang sans oublier un seul pied, malgré la résistance à laquelle nous aurons affaire de la part des habitants du champ. Car ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour faire échouer notre mission. Qu’importe, nous sommes sans peur, et bien déterminés à les mater et ne pas se laisser faire par ces pauvres petites herbes ridicules !

Episode II - L'attaque des graminés
Allô Houston, on a un problème ! Les plantes sont plus coriaces que ce qu’on pensait, nos hommes n’arrivent pas à faire face à leurs assauts. Il faut battre en retraite immédiatement ! C’est une terrible nouvelle. Sous l’ordre du Champ-celier Pollen-patine, l’armée de maïs a appelé les renforts de l’an dernier, ils sont partout ! Ce sont des survivants, des “impurs”. Ils ont réussi à survivre à une saison de récolte et sont de retour, plus solides que jamais. Ils ne reculent devant rien et occupent tout l’espace disponible dans les allées, nous sommes pris au piège. Un changement de tactique s’impose. Le commandant propose une nouvelle stratégie : celle de laisser de côté la castration pour le moment et de détruire ces impurs une bonne fois pour toute pour nous laisser la voie libre. Tout le monde est en place, nous n’attendons plus que le signal pour partir à l’assaut. Il ne tarde d’ailleurs pas à retentir, brisant le silence d’avant-guerre qui s’était installé au milieu des rangs. Chargeeeeeeeeeeeeeeeeeeez !!! Nous hurle notre chef Épi-wan Kenobi. Ni une, ni deux, nous voilà partis dans une violente bataille. Chacun dans un rang, nous nous dressons contre des hordes de pieds de maïs au moins aussi hauts que nous. N’écoutant que notre courage, nous frappons sans cesse tout en évitant les dangereuses feuilles qui tournoient au-dessus de notre tête, tentant de nous massacrer. Un coup de pied par ci, un arrachage de racine par là ; c’est un effort très éprouvant. Nos bottes ricochent contre le bouclier de terre glissante des pieds alentours. Une fois notre rang débarrassé de ces impurs, nous nous jetons sur celui de nos coéquipiers qui sont parfois tombés sur des bataillons de maïs extrêmement nombreux. Un dernier effort et c’est fini. Dégoulinants de sueur, nous observons notre travail et faisons le point sur les victimes, que nous comptons au nombre de zéro. Enfin une bonne nouvelle ! Dans le camp adverse, c’est la débâcle. Les rares assaillants oubliés qui se terrent au fond du champ ne sont plus tellement dangereux, et nous finirons de les exterminer quand nous repasserons. Enfin la voie est libre pour l’émasculation !

Episode III - La revanche des saisonniers
Suite à la violente bataille précédente, nous décidons d’appeler des renforts. Nous sommes désormais une centaine de combattants à attendre une nouvelle attaque. Nous ne savons pas à quoi nous devons nous attendre, ces plantes ont sans doute une autre carte dans leur manche… En récompense de mon courage lors du dernier affront, on me nomme chef du premier bataillon d’infanterie. On m’appelle Luke Skytracteur. Bombant le torse, je passe en revue mes hommes, qui se composent principalement de femmes. L’heure est arrivée. Chacun son tour nos soldats pénètrent dans les champs et entament la confrontation. Au départ peu habitués, ils peinent à avancer. Il faut dire que les plantes ont plus d’un tour dans leur sac. Elles sont allé chercher du renfort auprès du Soleil, qui nous assomme et nous laisse sans défense. A peine avons-nous le temps de nous munir de puissants boucliers (que l’on nomme casquettes) qu’elles changent de tactique, faisant venir la pluie qui remplace le Soleil, trempe nos vêtements et nous fait grelotter. Malgré cela nous ne perdons pas courage, et continuons notre épopée, de plus en plus rapidement. Mes fantassins s’améliorent, ils oublient de moins en moins de fleurs. Je continue toutefois à vérifier derrière eux, car on exige de nous un travail parfait. Maïs Windu, membre du conseil Jedi, ne cesse de nous le rappeler. Après quelques jours de combat acharné, nous nous effondrons sur le sol, bien que victorieux. Malgré notre fatigue, cela fait encore un combat de gagné, même si ce n’est pas le dernier. Je félicite mes troupe et les congédie. Nous n’avons plus besoin d’eux.

Episodes IV, V, VI - L'épopée finale
Enfin, ces pieds de maïs commencent à faire un peu moins leurs malins. En théorie, chacun de ces misérables pouilleux a été castré. Mais il y a eu des oublis, nous le savons. Et nous sommes là pour y remédier. Cette fois-ci nous ne nous faisons plus avoir : nous portons casquette et vêtements de pluie, plus rien ne peut nous arrêter. Nous entrons dans les champs le regard fier et hautain, d'une démarche impériale. Nous avançons sans interruption, vérifiant chaque pied, arrachant les fleurs qui restent. Mais si un animal blessé est dix fois plus dangereux qu'en bonne santé, il en est de même pour les végétaux. Nous devons faire face à un instinct de survie impressionnant. Sans fleur, il ne reste  plus que des feuilles aux pieds de maïs. Cependant, ceux-ci ont vite compriattaques que ces feuilles pouvaient être terriblement destructrices. Atrocement acérées et pointues, elles peuvent causer des douleurs insoutenables quand elles sont placées au bon endroit, ou plutôt, au mauvais endroit. Mes yeux s'en souviennent encore. Ils ont subi des attaques massives terrifiantes. Et il faut croire que les plantes connaissent nos points faibles, car à peine nous protégions-nous à l'aide de lunettes de soleil que les feuilles se dirigeaient déjà vers le nez ou les oreilles, sans protection. Mais à force de courage et de motivation, bien que cette dernière ne cessait de baisser à mesure que les jours avançaient, nous avons réussi à les mater. Plus aucune fleur ne demeure en haut d'un pied de maïs, nous avons gagné la guerre. Les végétaux ne peuvent rivaliser avec les maîtres de l'étêtage. Statisfaits, nous nous serrons la main fièrement et joyeusement. Nous avons fait du bon boulot. Ma fiche de paie dans les mains, le sourire commence à revenir sur mon visage. Finalement, ce chèque rattrape bien tout ce que j'ai enduré pour l'obtenir ! Et je me dis que j'ai contribué au remplissage de ma boîte de Miel Pops, et ça, ça n'a pas de prix.



Un article qui arrive avec un peu de retard, je l'avoue. Mais j'avais plus urgent à faire auparavant...
Par l'augre
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Dimanche 17 août 2008
Petit résumé des faits
       
        Semaine du 11 au 15 août. J'avais proposé de passer quelques jours à la plage à St Vincent/jard dans la maison de vacances de mes grands-parents, et nous envisagions d'y aller avec le peu de monde disponible. Seulement, sur la fin ce peu de monde diminue et il ne reste que moi sur la liste. Qu'à cela ne tienne, c'est pas un problème. J'ai besoin de prendre des vacances, de m'évader. Je partirai donc seul. Et ce sera une bonne occasion de faire du sport, pas mal de sport. Et sincèrement, je me dis que cela tombe finalement très bien, et qu'il sera d'autant plus facile de faire le point, faire le vide et repartir à zéro dans ces conditions. Espérons-le, en tout cas.

Lundi 11 août

14h50 : Départ de Longèves avec un sac de 8kg sur le dos, principalement des livres de lectures, beaucoup de partitions et quelques feuilles de cours dont je ne daignerai bien sûr pas jeter un regard.
16h10 : 10 minutes de pause à Luçon pour cause de mal au cucul.
17h45 : Escale à Moutiers-les-mauxfaits pour faire un petit coucou aux grands-parents, après tout ils ne sont pas au courant que je viens squatter chez eux pendant une semaine...
18h30 : Papi Rémi devait justement aller à St Vincent pour changer la télé qui est en panne. J'en profite donc pour finir le trajet en voiture, je suis pas fou (d'autant plus que depuis que j'ai un scooter, c'est-à-dire depuis 2ans et demi, je ne fais plus du tout de vélo...) ! Changement et réglage de la nouvelle télé. Je m'installe dans la maison.
20h45 : Dîner avec mon ami RTL2.
22h00 : Dodo, je suis claqué.

Mardi 12 août

7h00 : Réveil matinal à cause de l'option réveil du téléphone que j'avais oublié de désactivé. Je me rendors.
12h00 : Me voila debout, de bonne heure et de bonne humeur.
14h00 : Il est temps d'aller faire les courses pour la semaine, il faut quand même que je mange moi...
15h00 : Je me mets enfin à table.
15h30 : Après-midi détente : je vais voir ma mer, j'entame un livre, je joue du synthé.
20h30 : Repas en compagnie des Blues brothers et des Scorpions (Still loving youuuuuuuuuu)
21h00 : Direction Jard/mer pour un concert de Claude François aves ses claudettes, si si ! Il fait pas chaud mais ça fait plaisir.

1h00 : Dodo.

Mercredi 13 août

9h00 : Tentative de lever (volontaire cette fois-ci) mais je suis séquestré par les draps de mon lit et je ne peux rien faire.
12h00 : J'arrive enfin à m'échapper du lit et pars acheter le pain et le journal.
13h00 : Repas puis début d'après-midi passée sur le synthé.
15h30 : Trempette dans la mer, même qu'elle est vachement bonne.
17h00 : La mer, ça creuse. je me prends un bon petit en-cas devant les Jeux Olympiques.
19h00 : La motivation est au rendez-vous, c'est parti pour 35 minutes de footing sur le bord de la mer.
20h00 : Dîner.
21h00 : Concert de chanson française avec Bruno Ligonnière. Très, très bon concert, j'en profite pour acheter son cd de chansons vendéennes.
0h00 : Dodo.

Jeudi 14 août

9h00 : Lever. Achat du pain. Premier petit-déjeuner du séjour.
10h30 : Départ à vélo pour Moutiers-les-Mauxfaits (15 km) pour le déjeuner.
11h15 : Arrivée, apéro, déjeuner (tôt car ma soeur Anne-laure, qui habite là-bas pour le début du mois, doit ensuite embaucher.)
13h00 : Partie de Rami avec les grands-parents. Même que j'ai gagné.
15h00 : Retour à St Vincent, j'alterne entre lecture et synthé.
20h00 : Je me dirige vers la plage avec un papier et un crayon. Face à un grand océan d'inspiration, j'écris le début de l'histoire d'Oscar le petit grain de sable. Pas de quoi remporter un Molière, mais l'histoire me plait bien. Puis j'erre sur la plage, discutant longuement, sans un mot, avec le vaste océan devant moi, Un riche et pasionnant dialogue muet. Je prends quelques photos jusqu'à ce que le Soleil me cache sa lumière derrière l'horizon.
22h30 : Repas devant la télé : Faites entrer l'accusé. Un long reportage sur Roberto Succo, un dangereux criminel, fou à lier, qui fout bien les pétoches. Très bon reportage, au passage.
1h30 : Dodo.

Vendredi 15 août

12h30 : Réveillé et tiré du lit par la sonnerie du téléphone. Maman, qui voulait sans doute me dire quelque chose de très important mais que j'ai oublié, il faut dire que j'étais encore dans les vappes.
13h00 : Maintenant que je suis debout, je vais pas me recoucher, je mange donc.
14h00 : Après-midi ménage devant les JO, autant dire que je n'étais pas très productif. Je m'offre tout de même une petite pause baignade, il fait beau, autant en profiter.
17h00 : 20min de footing. Pas trop longtemps, il faut me garder assez de ressources pour 15km à vélo avec encore 8kg sur le dos.
18h30 : La maison est nettoyée et barricadée, le sac est prêt. C'est reparti pour Moutiers-les-Mauxfaits.
20h00 : Fête du folklore et du sanglier à Saint-Avaugourd-des-Landes avec la frangine et les grands-parents. Repas et sangria certes très bons (double ration pour ma part, eh oui quand la frangine a pas faim on en profite, d'autant plus que baignade+footing+vélo ça creuse), mais animation à revoir... Tout d'abord des danses Coréennes (mais des vraies, attention !), jolies mais trop lentes à mon goût. Puis du folklore vendéen, c'est déjà mieux. C'est même pas mal.
22h30 : Retour à la maison, et visionnage de Secret Story, juste pour la déconne. N'empêche, j'ai été très impressionné par le montage des séquences vidéo, absolument fabuleux. C'est la première fois que je remarque ce genre de truc, et j'en suis sur le cul. Chapeau au monteur !
0h00 : Dodo.

Samedi 16 août

11h30 : Lever, remplissage de la voiture de la soeur : vélo et valises.
12h30 : Déjeuner.
14h00 : Départ.
15h00 : Arrivée à Longèves, la page est tournée.

Conclusion

        J'ai réussi à atteindre mon objectif de départ : oublier pendant une semaine, le lycée, les soucis, la famille, les amis (même si certains ont été durs à oublier :p). Se vider complètement la tête, vivre au jour le jour, profiter des vacances. Anonyme parmi la foule des vacanciers, seul sur la plage le soir. Pari réussi. J'en suis revenu léger, heureux, ressourcé. Et, contre toute attente, le temps a passé très vite, trop vite. J'aimerais y être encore... tant pis, j'en ai profité tant que je pouvais et ça m'a fait du bien, c'est le principal.
Par l'augre
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