Samedi 25 avril 2009
Wilhelm Kempff, ou l'homme aux innombrables doigts frénétiques.
Wilhelm Kempff, ou la preuve de l'infinie grandeur de l'Homme.
Wilhelm Kempff, ou l'extraordinaire incarnation de la perfection.
Wilhelm Kempff, ou l'admirable interprétation des génies de la musique classique.
Wilhelm Kempff, ou l'exaltation des sens.
Wilhelm Kempff, ou la jouissance de l'âme.
Wilhelm Kempff, ou comment entrevoir quelques instants les portes du paradis.
Wilhelm Kempff, tout simplement.




La prestation parle d'elle-même. Sublime prestation parmi toutes les autres de ce génie.
Wilhelm Kempff est un dieu.

Wilhelm Kempff, ou comment se sentir comme une vulgaire petite merde à côté d'un si et précieux et talentueux diamant.
Wilhelm Kempff, ou comment donner l'envie de se pendre. Ou pas. Au contraire même.
Wilhelm Kempff, ou comment donner plus que jamais le désir de vivre, de goûter encore une fois à la volupté de ces sons divins.
Wilhelm Kempff, tout simplement.



Non non, je n'en rajoute pas, je suis réellement en transe.





Ah, j'oubliais : merci, sir Ludwig van Beethoven.
Par l'augre - Publié dans : musique
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