Petite introduction inutile

Bienvenue chers internautes sur un territoire hostile et inconnu,
Dans un monde absurde et saugrenu.
Peut-être nos chemins se croisent-ils par hasard,
Ou peut-être est-ce le destin qui y prend part...
Quoi qu'il en soit je ne peux qu'espérer
Autant qu'il me le sera permis
De vous voir passer du bon temps à mes côtés
Malgré mon humour passablement petit.
Ainsi se termine cette introduction
Écrite je dois le dire avec beaucoup de passion
Par une personne qui n'est nullement poète
Mais qui se revendique plutôt pouêt-pouêt.

Dimanche 28 septembre 2008
Salut c'est la chanson du dimanche ! La pêche !



            On vient de me faire découvrir "La chanson du dimanche", et c'est absolument génial ! (J'ai l'impression que j'étais le seul à pas connaître mais bon on sait jamais, si je peux le faire moi aussi découvrir à quelqu'un...)

            Le concept est simple : deux musiciens se retrouvent le samedi pour enregistrer une chanson, le plus souvent dans la rue, et la poster sur internet le lendemain. Et ces deux p'tits gars ont une imagination débordante, jamais en manque d'inspiration ! Leurs chansons sont toutes pleines de talent, d'humour, de critique de la société... Et ont voit bien qu'ils y prennent beaucoup de plaisir, et ça c'est formidable et ça donne la pêche !



Petit cheminot



O Barack




Je ne ressemble pas




Bonne humeur



            Alors ça donne pas la pêche tout ça ?

            Bon j'en mets pas plus parce que parti comme ça je pourrais toutes les mettre tellement elles sont bien ! De toute façon j'ai pas encore pu tout regarder, en plus avec une toute petite connexion en 512k c'est  vraiment pas pratique de regarder des vidéos (ma p'tite maman si tu passes par là, comprends ma douleur !)

Le site de La chanson du dimanche
Le blog de la chanson du dimanche
La chanson du dimanche sur Dailymotion
La chanson du dimanche sur Wikipedia


Allez à dimanche prochain !

Par l'augre - Publié dans : musique
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Mercredi 17 septembre 2008
Quelle heure il est ?
Je sais plus où j'en suis
Quel temps il fait ?
J'y vois rien dans ma nuit

Est-ce qu'il est dix heure,
Vingt heure, trois heure moins le quart ?
Je le savais tout à l'heure
Maintenant il est trop tard

Quelle heure il est ?
J'en sais rien, sans déconner
Je me suis perdu dans la nuit
Sur le calendrier de ma vie

Je sais même plus où aller
Où est le présent, où est le passé
Je trouve plus la direction
Je commence à perdre la raison

Quelle heure il est ?
Quelle question, je sais plus
D'ailleurs l'ai-je déjà su ?
J'en ai aucune idée

Quel temps il fait ?
Je sais même plus quel mois on est
Ni quelle année
Faudrait que j'arrête d'y penser

Quelle heure il est ?
J'attends, tout simplement
Que le jour veuille bien se lever
J'ai seulement peur d'attendre longtemps

A présent le temps n'est plus compté
Peut-être m'a-t-il laissé tomber
Peut-être m'a-t-il abandonné ici
Sur le calendrier de ma vie
Par l'augre - Publié dans : pensées
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Vendredi 12 septembre 2008
(Attention ! Article, inutile, inintéressant et chiant à mourir !)


            Jeudi soir, mon premier entraînement de badminton avec Florent à la salle Chamiraud, un petit essai pour voir si ça nous plairait ou pas d'intégrer le club de Fontenay (oui, il faut bien que je me remette au sport quand-même).


19h28 : Préambule
Alors que j'attends mon cher confrère Florent devant la salle Chamiraud, une voiture s'arrête devant moi et le conducteur m'interpèle. La plaque d'immatriculation n'étant pas française, je me dis qu'il est perdu et qu'il veut me demander de l'aide. Pourtant c'est sans accent étranger qu'il me demande :

" - Tu sais où je pourrais chitter ?
- Euh... Pardon ?
- Tu sais où je pourrais trouver du shit ?
- Aaah, ok ! "

Le pauvre petit gars, d'une part il n'est pas au bon endroit, mais il n'est pas non plus tombé sur la bonne personne pour le trouver, son shit. Je lui fais donc comprendre. C'est alors qu'il ouvre sa portière et se dirige vers moi. Il me prend par le col de la veste et me balance contre la carosserie de la voiture ! Là il commence à me frapper et me fait rentrer de force à l'arrière de la voiture et... Non je plaisante. Il s'est tout simplent excusé, m'a remercié et il est parti. Ha, ha, quel humour !


19h40 : Début de l'entraînement
Nous voila tous les deux changés, prêts à jouer. Après avoir rempli une petite feuille de formalité, on nous prête une raquette et nous échangeons quelques volants pour nous échauffer. Nous essayons tant bien que mal de mettre à profit les quelques séances de badminton du lycée pour arriver à lancer le volant à peu près bien. C'est pas évident, la raquette passe souvent à côté du volant sans le toucher, ou très peu. Il doit y avoir une loi physique qui fait qu'un volant et une raquette se repoussent... c'est à étudier.


20h00 : Un peu de compagnie
Un homme s'approche de nous et nous demande s'il peut jouer un peu avec nous, les autres terrains étant déjà utilisés. Nous acceptons bien sûr avec plaisir. Grand mal nous en a pris ! Car il faut dire que le niveau de jeu a tout de suite grimpé de pas mal de crans d'un coup. C'est simple, avec lui tout le terrain est utilisé, absolument tout. Alternant coups longs et courts, il nous fait courir le bougre ! C'est à partir de ce moment que je commence à transpirer pas mal... Au bout d'un moment un de ses copains arrive et nous entamons un match. Nous réalisons soudain l'ampleur des progrès qu'il nous reste à faire pour arriver à un niveau convenable.


20h30 : Petite pause
Ah, décidément, nous l'avons bien mérité cette pause. On en profite pour boire un coup et se reposer un peu. Nous nous mettons à observer les autres joueurs en pleine action, essayant de repérer ceux qui seraient de notre niveau et que nous pourrions espérer battre. Nous en repérons 4 sur un terrain, en train de jouer en double. Ils ont l'air à notre portée, cependant on ne peut pour l'instant pas jouer contre eux car ils sont occupés. De toute façon, quelqu'un nous propose un nouveau match. Comme c'est un nouveau comme nous, on se dit qu'il sera du même niveau ! Nous sautons donc sur l'occasion et nous acceptons avec plaisir. Grand mal nous en a pris ! Car il faut dire que, bien que débutant, notre adversaire est bien meilleur que nous. Et que dire du 2ème adversaire, récupéré sur le terrain ? Nous ne sommes que de belles petites merdes à côté de lui. Bref, un match vite expédié, que nous avons perdu bien sûr.


21h10 : Deux derniers matchs
Le temps de boire et de souffler un coup et nous revoila repartis pour un nouveau match, cette fois contre des adversaires un peu moins forts, presque de notre niveau. Presque. Mais nous commençons à bien nous débrouiller et c'est un match plutôt intéressant. A la fin nous en entamons un deuxième, avec les mêmes personnes mais en changeant les équipes.


22h00 : L'heure de la douche
Pfiou ! Il commence à se faire tard, et de toute façon je suis claqué. Ma foi, ça fait du bien ! Ca fait longtemps que je n'avais pas fait de sport et je redécouvre les joies de l'état d'abattement physique de fin d'entraînement, certes de bien moindre ampleur qu'après un entraînement intensif d'athlétisme, mais bien crevant quand-même !


Aujourd'hui
Crénon de nom de bidiou, j'ai mal partout moi ! Je m'attendais pas à ça ! J'ai des affreuses courbatures aux fessiers et mal au poignet droit, sacristi ! Ca a beau faire du bien de reprendre le sport, mais ça fait un choc !



(Je vous avais prévenu...)
Par l'augre - Publié dans : ma vie, en gros
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Lundi 8 septembre 2008
Notre Prof de philo
Qui es en classe
Que tes Idées soient sanctifiées
Que ta Sagesse vienne
Que ton Cours soit clair
Sur nos feuilles comme dans nos têtes
Donne-nous aujourd'hui notre Connaissance de ce jour
Pardonne-nous nos conneries
Comme nous pardonnons aussi
A ceux qui nous en ont dit
Ne nous soumet pas à l'influence des médias
Mais délivre-nous du mal
Car c'est à toi qu'appartiennent
La Raison, le Bien et la Vérité
Pour des années et des années
Au lycée Notre-Dame

Amen


Ultime testament,
Acte des apôtres St-Arnaud et St-Aurélien,
Chapitre 8, verset 3.2
Par l'augre - Publié dans : vie lycéenne
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Vendredi 5 septembre 2008
Si je devais un jour me suicider,
Je le ferais le matin plutôt que le soir.
Au moins ça fera une journée de boulot de moins.
Philippe Geluck, Le Chat


          Judicieuse réflexion que nous apporte là Philippe Geluck. Eh oui, si le suicidaire peut éviter une dure journée dépressive, autant en profiter. Mais je ne suis pas de son avis. Si je devais me suicider, je le ferais le soir, pour ne pas ruminer des idées noires toute la nuit. Et puis, il n'est pas nécessaire de récupérer ses heures de sommeil pour mourrir, à ce que je sache. Ça serait inutile. Hmmm oui, mais maintenant que je dis ça, je me dis que je pourrais plutôt faire ça le matin de cette même journée, comme ça, ça m'éviterait tous les soucis de la journée. Oui mais alors j'aurais passé toute une nuit à broyer du noir pour rien... Je ferais donc mieux de faire ça le soir d'avant plutôt. Ou plutôt non, le matin. Ah oui, mais ça ne règle toujours pas le problème ! En gros, l'idéal serait de le faire dès maintenant. Ou pas. Je sais pas...

          Finalement, heureusement que je n'ai aucune envie de suicide, ça me prendrait la tête sinon... Enfin, façon de parler.
Par l'augre - Publié dans : humour
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Lundi 1 septembre 2008
            Plus que quelques heures (minutes ?) de répit et c'est reparti pour une autre année de bagne. Car demain après-midi nous échangeons notre train-train quotidien des vacances pour celui du travail, quelle tristesse...

          Eh oui, à l'instar de la réaction d'enfant face à l'idée d'aller au bain, je change vite d'avis. Il y a un peu plus de deux mois et demi, je n'avais strictement aucune envie d'entrer dans le bain des vacances, aussi plaisant soit-il, et maintenant je ne veux plus en sortir... Non, non non ! Je ne veux pas recommencer à me lever tôt le matin, à suivre une journée de cours plus ou moins intéressant, à rentrer tard le soir pour me remettre au travail, à me coucher en pensant à la journée du lendemain qui sera aussi pauvre en rebondissements. Non, non et non. Na.

          Pourtant, il y en a des bons côtés. D'une part, je vais recommencer à cotoyer tous les jours des amis que je ne voyais que trop peu souvent, voire plus du tout, pendant les vacances. Mais il y a une autre chose, inconnue avant la Terminale, que je suis impatient de découvrir : les cours de philo ! Enfin, tout le côté rédaction mis de côté. Si le prof est intéressant, je suis sûr que ces cours peuvent être passionnants, avec de longs débats très sérieux ou parfois complètement absurdes. Peut-être que je me fais des idées et que ce n'est pas du tout ça, les cours de philo, mais bon, je laisse marcher mon imagination et j'espère que je ne serai pas déçu !

          Un autre intérêt de cette année de Terminale sera que tout le monde se connaitra déjà dans la classe, exepté deux nouveaux. Et par conséquent, il y aura dès le début une ambiance de fou ! Enfin, je vois aussi le mauvais côté de la chose : on n'apprendra pas à connaitre de nouvelles personnes, rencontres qui réservent parfois de grandes surprises. Dommage...

          Allez, pour finir, je vous laisse une petite vidéo nostalgique de notre année 2007/2008, telle que je l'ai vécue. En attendant la vidéo nostalgique de mes vacances :p






            Bonne année scolaire à tous ! 

              
            (Et au boulot tout le monde !)

Par l'augre - Publié dans : vie lycéenne
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Vendredi 29 août 2008

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine… eut lieu pendant quelques semaines un guerre sans merci entre les humains et les pieds de maïs. Une guerre mortelle. La guerre la plus sanglante dans l’histoire de l’agriculture. On appela cette guerre Corn Wars. La guerre des maïs.

 

 

Taa, taaa, tatatatataaaa, ta, tatatatâââââââ, ta, tatatataaaaaaaaa ! 
(musique du très célèbre film Star Wars, pour les incultes)


Episode I - La menace fantôme
Nos patrons nous ont convoqué tôt ce matin. Une sombre menace pèse sur les champs de maïs, nous seuls pouvons y remédier. En effet il se trouve que les pieds de maïs sont hermaphrodites. C’est à dire qu’on leur a mis à la fois un organe reproducteur mâle et femelle (oui, comme les escargots). C’est horrible. Rien que le fait de penser à l’humiliation que ces pauvres plantes subissent sans avoir rien demandé, ça me fout la chair de poule. Mais où va-t-on de nos jours, je vous le demande ? On ne pouvait pas laisser ces céréales en paix dans leur coin sans avoir besoin de leur greffer une paire de testicules ou un utérus inutile ? Eh bien non, il a fallu que MÔSIEUR l’inventeur du pied de maïs vienne foutre sa merde et n’en faire qu’à sa tête. A mon avis ce devait être un bisexuel frustré, je ne vois pas d’autre explication… C’est insensé. On ne peut pas se permettre de laisser un pied de maïs à la fois producteur et récepteur de pollen. Et pourtant ces foutus végétaux ne sont pas de notre avis. Ils tiennent à conserver leurs deux organes reproducteurs ! Oui, vous avez bien lu, ils n’acceptent pas notre aide ! Ils préfèrent rester solitaires et se contenter à eux même dans un cycle reproducteur sans fin. Mais on ne va pas les laisser faire, ça non ! Pour leur bien, nous allons leur arracher leur foutue fleur productrice d’ovules, avec ou sans leur consentement. Non mais je vous jure, des fois ! Bref, nous sommes maintenant au courant de l’enjeu de la situation. Notre mission, si nous l’acceptons, est de castrer chaque rang sans oublier un seul pied, malgré la résistance à laquelle nous aurons affaire de la part des habitants du champ. Car ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour faire échouer notre mission. Qu’importe, nous sommes sans peur, et bien déterminés à les mater et ne pas se laisser faire par ces pauvres petites herbes ridicules !

Episode II - L'attaque des graminés
Allô Houston, on a un problème ! Les plantes sont plus coriaces que ce qu’on pensait, nos hommes n’arrivent pas à faire face à leurs assauts. Il faut battre en retraite immédiatement ! C’est une terrible nouvelle. Sous l’ordre du Champ-celier Pollen-patine, l’armée de maïs a appelé les renforts de l’an dernier, ils sont partout ! Ce sont des survivants, des “impurs”. Ils ont réussi à survivre à une saison de récolte et sont de retour, plus solides que jamais. Ils ne reculent devant rien et occupent tout l’espace disponible dans les allées, nous sommes pris au piège. Un changement de tactique s’impose. Le commandant propose une nouvelle stratégie : celle de laisser de côté la castration pour le moment et de détruire ces impurs une bonne fois pour toute pour nous laisser la voie libre. Tout le monde est en place, nous n’attendons plus que le signal pour partir à l’assaut. Il ne tarde d’ailleurs pas à retentir, brisant le silence d’avant-guerre qui s’était installé au milieu des rangs. Chargeeeeeeeeeeeeeeeeeeez !!! Nous hurle notre chef Épi-wan Kenobi. Ni une, ni deux, nous voilà partis dans une violente bataille. Chacun dans un rang, nous nous dressons contre des hordes de pieds de maïs au moins aussi hauts que nous. N’écoutant que notre courage, nous frappons sans cesse tout en évitant les dangereuses feuilles qui tournoient au-dessus de notre tête, tentant de nous massacrer. Un coup de pied par ci, un arrachage de racine par là ; c’est un effort très éprouvant. Nos bottes ricochent contre le bouclier de terre glissante des pieds alentours. Une fois notre rang débarrassé de ces impurs, nous nous jetons sur celui de nos coéquipiers qui sont parfois tombés sur des bataillons de maïs extrêmement nombreux. Un dernier effort et c’est fini. Dégoulinants de sueur, nous observons notre travail et faisons le point sur les victimes, que nous comptons au nombre de zéro. Enfin une bonne nouvelle ! Dans le camp adverse, c’est la débâcle. Les rares assaillants oubliés qui se terrent au fond du champ ne sont plus tellement dangereux, et nous finirons de les exterminer quand nous repasserons. Enfin la voie est libre pour l’émasculation !

Episode III - La revanche des saisonniers
Suite à la violente bataille précédente, nous décidons d’appeler des renforts. Nous sommes désormais une centaine de combattants à attendre une nouvelle attaque. Nous ne savons pas à quoi nous devons nous attendre, ces plantes ont sans doute une autre carte dans leur manche… En récompense de mon courage lors du dernier affront, on me nomme chef du premier bataillon d’infanterie. On m’appelle Luke Skytracteur. Bombant le torse, je passe en revue mes hommes, qui se composent principalement de femmes. L’heure est arrivée. Chacun son tour nos soldats pénètrent dans les champs et entament la confrontation. Au départ peu habitués, ils peinent à avancer. Il faut dire que les plantes ont plus d’un tour dans leur sac. Elles sont allé chercher du renfort auprès du Soleil, qui nous assomme et nous laisse sans défense. A peine avons-nous le temps de nous munir de puissants boucliers (que l’on nomme casquettes) qu’elles changent de tactique, faisant venir la pluie qui remplace le Soleil, trempe nos vêtements et nous fait grelotter. Malgré cela nous ne perdons pas courage, et continuons notre épopée, de plus en plus rapidement. Mes fantassins s’améliorent, ils oublient de moins en moins de fleurs. Je continue toutefois à vérifier derrière eux, car on exige de nous un travail parfait. Maïs Windu, membre du conseil Jedi, ne cesse de nous le rappeler. Après quelques jours de combat acharné, nous nous effondrons sur le sol, bien que victorieux. Malgré notre fatigue, cela fait encore un combat de gagné, même si ce n’est pas le dernier. Je félicite mes troupe et les congédie. Nous n’avons plus besoin d’eux.

Episodes IV, V, VI - L'épopée finale
Enfin, ces pieds de maïs commencent à faire un peu moins leurs malins. En théorie, chacun de ces misérables pouilleux a été castré. Mais il y a eu des oublis, nous le savons. Et nous sommes là pour y remédier. Cette fois-ci nous ne nous faisons plus avoir : nous portons casquette et vêtements de pluie, plus rien ne peut nous arrêter. Nous entrons dans les champs le regard fier et hautain, d'une démarche impériale. Nous avançons sans interruption, vérifiant chaque pied, arrachant les fleurs qui restent. Mais si un animal blessé est dix fois plus dangereux qu'en bonne santé, il en est de même pour les végétaux. Nous devons faire face à un instinct de survie impressionnant. Sans fleur, il ne reste  plus que des feuilles aux pieds de maïs. Cependant, ceux-ci ont vite compriattaques que ces feuilles pouvaient être terriblement destructrices. Atrocement acérées et pointues, elles peuvent causer des douleurs insoutenables quand elles sont placées au bon endroit, ou plutôt, au mauvais endroit. Mes yeux s'en souviennent encore. Ils ont subi des attaques massives terrifiantes. Et il faut croire que les plantes connaissent nos points faibles, car à peine nous protégions-nous à l'aide de lunettes de soleil que les feuilles se dirigeaient déjà vers le nez ou les oreilles, sans protection. Mais à force de courage et de motivation, bien que cette dernière ne cessait de baisser à mesure que les jours avançaient, nous avons réussi à les mater. Plus aucune fleur ne demeure en haut d'un pied de maïs, nous avons gagné la guerre. Les végétaux ne peuvent rivaliser avec les maîtres de l'étêtage. Statisfaits, nous nous serrons la main fièrement et joyeusement. Nous avons fait du bon boulot. Ma fiche de paie dans les mains, le sourire commence à revenir sur mon visage. Finalement, ce chèque rattrape bien tout ce que j'ai enduré pour l'obtenir ! Et je me dis que j'ai contribué au remplissage de ma boîte de Miel Pops, et ça, ça n'a pas de prix.



Un article qui arrive avec un peu de retard, je l'avoue. Mais j'avais plus urgent à faire auparavant...
Par l'augre - Publié dans : ma vie, en gros
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Mardi 26 août 2008
« Certains peuples ont une légende selon laquelle tout l'univers est contenu dans un sac de cuir que transporte un vieillard. Ils ont raison. D'aucuns d'objecter : Minute, s'il transporte tout l'univers dans un sac, il s'ensuit qu'il se transporte lui-même dans le sac, ainsi que le sac, parce que l'univers contient tout. Lui y compris. Et le sac, évidemment. Qui le contient déjà avec le sac. Si on veut aller par là. Et les premiers de répliquer : Et alors ? »
Terry Pratchet, Le dernier continent


La vie n'est-elle que mystification ?


            Depuis tout petit cette question me taraude l'esprit. Je pensais très souvent à cette éventualité : que la vie n'existe pas. Que nous sommes tous victime d'un canular d'une ampleur inimaginable... Imaginez seulement que nous ne soyions tous que de simples jouets d'une espèce supérieure. Qu'ils nous auraient placé dans un monde fictif pour nous observer, étudier notre comportement, nous qui nous croyions les seules espèces douées d'intelligence. De simples cobayes, insignifiants. Et franchement, ils doivent bien se marrer là-haut en voyant notre orgueil...

          Mais attendez, si cette hypothèse nous semble peu probable, il en est une autre, tout aussi terrifiante, qui parait plus réalisable. Après tout, peut-être que le danger ne vient pas de je-ne-sais-quelle-puissance-supérieure, mais de plus proche, beaucoup plus proche... Peut-être sommes-nous simplement victimes de l'espèce humaine elle-même ! Que quelques individus particulièrement doués ont décidé de faire une blague au reste de l'humanité, de lui faire croire qu'elle vit dans le monde dans lequel elle croit vivre. Que tous les éléments qui nous entourent ne sont que des décors. Que rien n'est vrai, que rien n'existe, que tout n'est qu'illusion du réel.

            Mais attendez, qu'est-ce qui me fait croire que toi, derrière ton écran, tu n'es pas un mystificateur ? Qu'est-ce qui me pousse à croire que les gens qui m'entourent, mes amis, mes voisins, mes parents, mènent la même vie que moi ? Peut-être que quand j'ai le dos tourné ils se retrouvent tous dans un repère secret, observant sur des écrans géants le moindre de mes faits et gestes... Qu'est-ce qui me prouve que, une fois mes volets fermés, le reste de ma famille dort elle aussi ? Quand j'étais petit, il m'arrivait de guetter les voisins à travers le rideau de la fenêtre. Je voulais essayer de trouver une faiblesse dans leur comprtement, un signe qui prouverait que je serais la victime d'un énorme complot, très bien organisé. Je voulais qu'ils se trahissent en pensant que je ne les voyais pas. Mais jamais je n'ai réussi à les démasquer, ils n'ont manifesté aucune lacune dans leur comportement. Décidément, cette machination était rudement bien menée, sans défaut. Il me fallait être très fort, bien plus fort pour qu'ils dévoilent enfin leur secret. Je cherche encore un moyen de venir à bout de cette blague, de très mauvais goût.

          Mais attendez, je parle de complot humain, mais peut-être que j'ai sous-estimé ce complot. Peut-être que je suis le seul être humain sur Terre... Peut-être que vous tous, vous n'êtes que des robots, des machines programmées pour me faire croire que je ne suis pas le seul. Mais alors il me sera impossible de le savoir, car si on vous a programmé pour vous faire croire que vous aussi vous êtes humains, afin de ne me laisser aucune chance de découvrir le canular, alors jamais je n'arriverai à vous faire avouer. Je serais condamné à vivre seul au monde parmi des milliards de "pseudos-humains"(enfin, c'est ce qu'on m'a dit, peut-être que nous ne sommes que quelques milliers sur Terre), sans jamais savoir si les personnes que je cotoie sont vraiment ce que je pense qu'elles sont...

          Mais attendez, il y a une autre hypothèse qui me vient à l'esprit. Si vous n'êtes que des robots persuadés d'être des êtres humains... que suis-je ? Comment être certain que je ne suis pas moi-même une machine ? Comment savoir si je commande ce que je fais, ce que je pense, ou si je ne fais qu'obéir à des ordres ? Comment savoir si j'existe ? Peut-être que, finalement, la vie n'existe pas... Que rien n'est réel... Peut-être vivons-nous tous dans les méninges d'un écrivain qui écrit un roman de Science-Fiction, ou peut-être sommes-nous les acteurs du rêve d'un enfant... Mais si nous n'existons pas, comment cet enfant ou cet écrivain pourrait-il exister ? Partant de ce principe, rien ne pourrait donc exister ? Cela voudrait dire que je n'ai jamais pensé ce que je viens d'écrire, et que vous ne l'avez jamais lu, puisque je ne l'ai jamais écrit. Comment le pourrais-je ? Je n'existe pas. Aucun atome de l'Univers n'est réel, ni même virtuel, car l'image virtuelle de cet atome n'existe pas. D'ailleurs, peut-on appeler ça l'Univers ? Peut-on appeler ça un atome ? Rien n'existe, et rien ne peut porter de nom car si rien n'existe, le nom que porte les choses qui n'existent pas n'existe pas. Assez tordu, n'est-ce pas ?

           Trop de questions, trop de peut-être... Je vais donc vous laisser méditer sur la question, de toute façon il est l'heure d'aller regarder Matrix et le Truman Show. Arf non, j'avais oublié, ils n'existent pas.
Par l'augre - Publié dans : pensées
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Vendredi 22 août 2008
          Oscar était un petit grain de sable. Pas vraiment joli, pas moche non plus. Disons qu'il passait facilement inaperçu au milieu de tous les autres grains de sable de la plage. Son rêve : participer à un immense concours de châteaux de sable. Il la voyait sa place ! Tout en haut du donjon du plus haut et du plus grand château de toutes les plages du monde. Il ne pouvait pas rêver mieux. Il se voyait, perché là-haut, admiré par tous les grains de sable qui n'ont pas eu la chance de participer à la construction ! Mais Oscar ne se faisait pas d'illusions. Même ses parents, qui l'aimaient pourtant, ne lui faisaient pas de cadeau. Ils n'avaient d'yeux que pour son grand frère, le grand, le beau, le remarquable Simon. Simon était un robuste grain de sable. Possédant toutes les qualités qu'un grain de sable peut rêver, il avait toutes les petites graines de sable à ses pieds. Ses parents, émus, lui répétaient sans cesse "Tu deviendras un grain de sable exceptionnel, mon fils. Tu as de quoi devenir heureux.".

        Oscar était un petit grain de sable. Peut-être un peu trop petit. Enfant, il tentait vainement de trouver des amis parmi les autres grains de sable. "On ne veut pas de toi ici, tu es bien trop petit ! Va donc jouer ailleurs, loin, loin de notre terrain de jeux !" Oh, il n'était pourtant pas  si malheureux, Oscar. Il aimait se promener seul sur la plage le soir venu, loin des railleries quotidiennes. Il n'était pas jaloux, ça non. Il admirait Simon comme tous les autres grains de sable, et était fier d'être son frère. Il essayait de lui ressembler, de prendre exemple sur lui. Mais c'était un combat perdu d'avance, il le savait. Il resterait toujours Oscar, le misérable petit grain de sable, timide et solitaire.

           Un jour pourtant, une violente tempête s'abattit sur la plage, perturbant la vie paisible et sereine de ses habitants. Oscar, comme tous les autres, fut emporté dans les airs, pour un long voyage. Il tournoya longtemps, longtemps, transporté loin de sa plage natale, loin de sa famille, loin de ses camarades, qu'il aimait malgré leur mépris. Puis petit à petit le vent se calma. Oscar, inquiet, se laissa tomber lentement sur le sol, au milieu d'une foule de grains de sable qu'il ne connaissait pas. Il régnait un vacarme assourdissant, des cris, de l'agitation, Oscar n'avait jamais vu ça et était terrifié. Soudain on l'embarqua dans un grand récipient en plastique avec d'autres grains de sable et on le renversa sur le sol. Il formait avec ses congénères, les uns sur les autres, une drôle de construction, ronde et lisse. Enfin Oscar comprit, et une vague de bonheur déferla en lui. C'était un château de sable ! Oscar siégeait dans la tour d'un château ! Oh, ce n'était pas l'immense palace dont il rêvait, tout juste un petit pâté de petit garçon, mais qu'importe, il venait de réaliser ses désirs d'enfant ! En plein milieu de la tour, ce n'était pas lui qu'on regardait le plus, mais il savait que sans lui tout s'écroulerait. Il était devenu le grain indispensable à la construction, et en était très fier. De sa place, il avait tout le loisir de soutenir l'édifice tout en admirant le paysage alentour. Cette plage n'avait rien à voir avec sa plage d'origine. Beaucoup plus vaste, elle accueillait une foule d'humains impressionnante. Tout en scrutant les environs, il crut tout à coup reconnaître un grain de sable au loin. Oui, il en était sûr maintenant, il connaissait cette carrure. Mais de qui pouvait-il bien s'agir ? Simon? SIMON ! Non d'un petit bonhomme c'est bien lui ! Ainsi donc il avait lui aussi été déposé par le vent sur cette plage ! Ah, que le monde est bien fait, cette nouvelle l'emplissait de joie ! Mais son enthousiasme fut de courte durée car, perché dans sa tour, il assista à un triste spectacle. Simon fut transporté violemment par un curieux personnage, et jeté sur une merde de chien puante, sans autre forme de procès.

            Ainsi finit la vie de Simon, le robuste grain de sable. Oscar, quant à lui, demeura longtemps garant de la solidité de son château. Mais bien souvent un élan de tristesse l'atteignait, et il pensait en pleurant à son frère resté au loin sur sa merde. Et au fond de lui, il se disait que ç'aurait du être sa place, qu'il ne méritait pas d'être là. Mais ainsi va la vie, et Oscar, dans sa peine, jura de rendre hommage à son frère tombé bien bas, en restant maître de son château le plus longtemps qu'il le pourrait. Oscar était un petit grain de sable. Pas vraiment joli, pas moche non plus. Mais désormais Oscar était un heureux petit grain de sable. Qui l'aurait cru ?

          Moralité de l'histoire : nous ne sommes que des grains de sable. Un coup de vent et nous voila partis vers de nouveaux horizons, de nouvelles perspectives. Alors laissons-nous rêver, préparons-nous à ce que l'avenir peut nous réserver et, qui sait, peut-être qu'un jour une petite brise daignera nous mener sur un gigantesque et magistral château ou sur une plage plus magnifique encore... Qui sait où le destin peut nous mener ?





Au départ, cette histoire était partie pour être un poème,
mais ne trouvant pas la rime facile j'ai décidé d'en faire un court récit.
Et c'est bien mieux comme ça.
Par l'augre - Publié dans : pensées
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Dimanche 17 août 2008
Petit résumé des faits
       
        Semaine du 11 au 15 août. J'avais proposé de passer quelques jours à la plage à St Vincent/jard dans la maison de vacances de mes grands-parents, et nous envisagions d'y aller avec le peu de monde disponible. Seulement, sur la fin ce peu de monde diminue et il ne reste que moi sur la liste. Qu'à cela ne tienne, c'est pas un problème. J'ai besoin de prendre des vacances, de m'évader. Je partirai donc seul. Et ce sera une bonne occasion de faire du sport, pas mal de sport. Et sincèrement, je me dis que cela tombe finalement très bien, et qu'il sera d'autant plus facile de faire le point, faire le vide et repartir à zéro dans ces conditions. Espérons-le, en tout cas.

Lundi 11 août

14h50 : Départ de Longèves avec un sac de 8kg sur le dos, principalement des livres de lectures, beaucoup de partitions et quelques feuilles de cours dont je ne daignerai bien sûr pas jeter un regard.
16h10 : 10 minutes de pause à Luçon pour cause de mal au cucul.
17h45 : Escale à Moutiers-les-mauxfaits pour faire un petit coucou aux grands-parents, après tout ils ne sont pas au courant que je viens squatter chez eux pendant une semaine...
18h30 : Papi Rémi devait justement aller à St Vincent pour changer la télé qui est en panne. J'en profite donc pour finir le trajet en voiture, je suis pas fou (d'autant plus que depuis que j'ai un scooter, c'est-à-dire depuis 2ans et demi, je ne fais plus du tout de vélo...) ! Changement et réglage de la nouvelle télé. Je m'installe dans la maison.
20h45 : Dîner avec mon ami RTL2.
22h00 : Dodo, je suis claqué.

Mardi 12 août

7h00 : Réveil matinal à cause de l'option réveil du téléphone que j'avais oublié de désactivé. Je me rendors.
12h00 : Me voila debout, de bonne heure et de bonne humeur.
14h00 : Il est temps d'aller faire les courses pour la semaine, il faut quand même que je mange moi...
15h00 : Je me mets enfin à table.
15h30 : Après-midi détente : je vais voir ma mer, j'entame un livre, je joue du synthé.
20h30 : Repas en compagnie des Blues brothers et des Scorpions (Still loving youuuuuuuuuu)
21h00 : Direction Jard/mer pour un concert de Claude François aves ses claudettes, si si ! Il fait pas chaud mais ça fait plaisir.

1h00 : Dodo.

Mercredi 13 août

9h00 : Tentative de lever (volontaire cette fois-ci) mais je suis séquestré par les draps de mon lit et je ne peux rien faire.
12h00 : J'arrive enfin à m'échapper du lit et pars acheter le pain et le journal.
13h00 : Repas puis début d'après-midi passée sur le synthé.
15h30 : Trempette dans la mer, même qu'elle est vachement bonne.
17h00 : La mer, ça creuse. je me prends un bon petit en-cas devant les Jeux Olympiques.
19h00 : La motivation est au rendez-vous, c'est parti pour 35 minutes de footing sur le bord de la mer.
20h00 : Dîner.
21h00 : Concert de chanson française avec Bruno Ligonnière. Très, très bon concert, j'en profite pour acheter son cd de chansons vendéennes.
0h00 : Dodo.

Jeudi 14 août

9h00 : Lever. Achat du pain. Premier petit-déjeuner du séjour.
10h30 : Départ à vélo pour Moutiers-les-Mauxfaits (15 km) pour le déjeuner.
11h15 : Arrivée, apéro, déjeuner (tôt car ma soeur Anne-laure, qui habite là-bas pour le début du mois, doit ensuite embaucher.)
13h00 : Partie de Rami avec les grands-parents. Même que j'ai gagné.
15h00 : Retour à St Vincent, j'alterne entre lecture et synthé.
20h00 : Je me dirige vers la plage avec un papier et un crayon. Face à un grand océan d'inspiration, j'écris le début de l'histoire d'Oscar le petit grain de sable. Pas de quoi remporter un Molière, mais l'histoire me plait bien. Puis j'erre sur la plage, discutant longuement, sans un mot, avec le vaste océan devant moi, Un riche et pasionnant dialogue muet. Je prends quelques photos jusqu'à ce que le Soleil me cache sa lumière derrière l'horizon.
22h30 : Repas devant la télé : Faites entrer l'accusé. Un long reportage sur Roberto Succo, un dangereux criminel, fou à lier, qui fout bien les pétoches. Très bon reportage, au passage.
1h30 : Dodo.

Vendredi 15 août

12h30 : Réveillé et tiré du lit par la sonnerie du téléphone. Maman, qui voulait sans doute me dire quelque chose de très important mais que j'ai oublié, il faut dire que j'étais encore dans les vappes.
13h00 : Maintenant que je suis debout, je vais pas me recoucher, je mange donc.
14h00 : Après-midi ménage devant les JO, autant dire que je n'étais pas très productif. Je m'offre tout de même une petite pause baignade, il fait beau, autant en profiter.
17h00 : 20min de footing. Pas trop longtemps, il faut me garder assez de ressources pour 15km à vélo avec encore 8kg sur le dos.
18h30 : La maison est nettoyée et barricadée, le sac est prêt. C'est reparti pour Moutiers-les-Mauxfaits.
20h00 : Fête du folklore et du sanglier à Saint-Avaugourd-des-Landes avec la frangine et les grands-parents. Repas et sangria certes très bons (double ration pour ma part, eh oui quand la frangine a pas faim on en profite, d'autant plus que baignade+footing+vélo ça creuse), mais animation à revoir... Tout d'abord des danses Coréennes (mais des vraies, attention !), jolies mais trop lentes à mon goût. Puis du folklore vendéen, c'est déjà mieux. C'est même pas mal.
22h30 : Retour à la maison, et visionnage de Secret Story, juste pour la déconne. N'empêche, j'ai été très impressionné par le montage des séquences vidéo, absolument fabuleux. C'est la première fois que je remarque ce genre de truc, et j'en suis sur le cul. Chapeau au monteur !
0h00 : Dodo.

Samedi 16 août

11h30 : Lever, remplissage de la voiture de la soeur : vélo et valises.
12h30 : Déjeuner.
14h00 : Départ.
15h00 : Arrivée à Longèves, la page est tournée.

Conclusion

        J'ai réussi à atteindre mon objectif de départ : oublier pendant une semaine, le lycée, les soucis, la famille, les amis (même si certains ont été durs à oublier :p). Se vider complètement la tête, vivre au jour le jour, profiter des vacances. Anonyme parmi la foule des vacanciers, seul sur la plage le soir. Pari réussi. J'en suis revenu léger, heureux, ressourcé. Et, contre toute attente, le temps a passé très vite, trop vite. J'aimerais y être encore... tant pis, j'en ai profité tant que je pouvais et ça m'a fait du bien, c'est le principal.
Par l'augre - Publié dans : ma vie, en gros
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