L'examen blanc de Imlech Gerber :
Il y a tant d'matières à réviser
Qu'on arrive plus à distinguer
Les maths ou la philo
Avec l'histoire-géo
Le téléphone pourra sonner
Je serai tellement concentré
Sur mon énoncé
Quatre heures à réciter mon cours
Et recommencer encore encore les autres jours
Je m'en irai écrire durant l'examen blanc
Où les heures sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul assis devant
Ma feuille tout en me disant
Je m'en irai souffrir durant l'examen blanc
Loin de mon édredon
De ma télévision
Retrouver les crayons
Résoudre des équations
Comme, comme, comme en juin
Y a tant de feuilles dans l'énoncé
Qu'on arrive plus à décider
Par où commencer
Aurai-je le temps de tout noter
Avant qu'le temps n'soit écoulé
Ma calculette sera usée
D'avoir marché
Toujours vouloir tout vérifier
Et recommencer là où je me serai trompé
Je m'en irai remplir durant l'examen blanc
Des copies doubles entières, inlassablement
Et vider des cartouches
Avec des pattes de mouche
Je m'en irai souffrir durant l'examen blanc
Où les questions sont si dures
Qu'on en chie dans le vent
Je fais de mon mieux pourtant
Heureusement c'est qu'un entraînement
Pas comme, non, pas comme en juin
Finalement c'est ça
Le Baccalauréat
Comme dans mes cauchemars d'antan
Comme en juin
Prochainement : le clip de la chanson ! (si j'arrive à trouver la version instrumentale)
L'examen blanc, une parodie de Michel Berger -
Le paradis blanc :
Il y a tant de vagues et de fumée
Qu'on arrive plus à distinguer
Le blanc du noir
Et l'énergie du désespoir
Le téléphone pourra sonner
Il n'y aura plus d'abonné
Et plus d'idée
Que le silence pour respirer
Recommencer là où le monde a commencé
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les nuits sont si longues qu'on en oublie le temps
Tout seul avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Je m'en irai courir dans le paradis blanc
Loin des regards de haine
Et des combats de sang
Retrouver les baleines
Parler aux poissons d'argent
Comme, comme, comme avant
Y a tant de vagues, et tant d'idées
Qu'on arrive plus à décider
Le faux du vrai
Et qui aimer ou condamner
Le jour où j'aurai tout donné
Que mes claviers seront usés
D'avoir osé
Toujours vouloir tout essayer
Et recommencer là où le monde a commencé
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où les manchots s'amusent dès le soleil levant
Et jouent en nous montrant
Ce que c'est d'être vivant
Je m'en irai dormir dans le paradis blanc
Où l'air reste si pur
Qu'on se baigne dedans
A jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme, comme, comme avant
Parler aux poissons
Et jouer avec le vent
Comme dans mes rêves d'enfant
Comme avant