Petite introduction inutile

Bienvenue chers internautes sur un territoire hostile et inconnu,
Dans un monde absurde et saugrenu.
Peut-être nos chemins se croisent-ils par hasard,
Ou peut-être est-ce le destin qui y prend part...
Quoi qu'il en soit je ne peux qu'espérer
Autant qu'il me le sera permis
De vous voir passer du bon temps à mes côtés
Malgré mon humour passablement petit.
Ainsi se termine cette introduction
Écrite je dois le dire avec beaucoup de passion
Par une personne qui n'est nullement poète
Mais qui se revendique plutôt pouêt-pouêt.

Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 14:49
Je me suis levé ce matin, avec un drôle de truc qui me pendait aux lèvres... Pas lourd, plutôt agréable, une drôle de sensation. Ce matin, je me suis levé avec un sourire au coin de la bouche. Pas gros, plutôt discret, avec une touche de fantaisie. Me demandez pas où je l'ai trouvé, on me l'a juste donné, alors de l'ai récupéré, à la volée. Et ce matin, alors que je viens de me lever, j'ai plus grand chose à faire : ce cadeau qu'on m'a fait, ce serait dommage de l'abandonner, la seule chose qui me vient à l'idée c'est de le partager. J'ai rien de plus à t'offrir que ce petit fragment de bonheur, mais ça fait tellement de bien que j'ai l'impression de t'offrir mon coeur. Libre à toi d'en faire ce que tu veux, mais sache que ce simple sourire vaut bien plus que de l'or. Et sait-on jamais, peut-être qu'un matin, sans prévenir, je retrouverai ce sourire, pas gros, plutôt discret, avec une touche de fantaisie, passer un instant sur le visage d'un inconnu dans la rue. C'est la meilleure chose que je peux espérer. Alors si t'en a le courage, offre ce sourire autour de toi, n'hésite pas, et formons ensemble la plus longue chaîne du bonheur.
Par l'augre - Publié dans : pensées
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 16:54
Ce soir, il m'est arrivé une chose étrange
Je suis allé au pays des anges
Ce soir, j'ai quitté le monde charnel
Douce sensation d'irréel

J'ai fermé les yeux quelques instants
Pour ne les rouvrir que l'éternité passée
Je me suis retrouvé dans le vent
Léger, léger comme un duvet

Ici le rêve est roi
La raison n'existe pas
Inutile de demander
Il suffit d'imaginer

Alors je me suis laissé porter
Pas par le vent, par mes pensées
J'ai voyagé longtemps
Explorateur d'enchantements

J'ai vu des chimères et des orangs-outans
Des gens simples et étonnants
J'ai vu des déserts de songes et de pourquoi
Des étoiles vertes et des éclats d'émoi

J'ai traversé tout l'Univers l'espace d'un instant
J'ai marché sur la Lune et modifié l'espace-temps
J'ai trouvé une planète et allumé un Soleil
J'ai gravi sans effort des monts et des merveilles

Dans cette euphorie perpétuelle
Je me sentais chez moi
Il aurait suffi d'un simple coup d'aile
Pour faire de la folie ma loi

J'aurais voulu découvrir de nouveaux rivages
Parcourir une multitude d'Univers parallèles
Stopper le temps et percer des nuages
Ne plus me soucier du monde réel

Il a suffit d'un clignement d'oeil pour que tout apparaisse
Il n'a fallu qu'un souffle pour que tout disparaisse
Voici la fin d'un voyage infini
Mes rêves d'enfant, anéantis

Me revoila de nouveau sur Terre
Loin du ciel et de ses mystères
N'ayant pour seule idée onirique
Que de m'accrocher à des rêves utopiques

J'aimerais pourtant retourner là-bas
Besoin de m'évader encore une fois
Dans ce monde si beau mais si étrange
Que l'on nomme le pays des anges




Septembre 2008
Par l'augre - Publié dans : pensées
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Mercredi 24 juin 2009 3 24 /06 /Juin /2009 14:02
Yééééééééééééééééééééééééé c'est finiiiiiiiiiiiiiii !!!
Par l'augre - Publié dans : vie lycéenne
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 16:40
Héhé, c'est pour demain !

Je profite de ce dernier jour de révisions pour poster un p'tit article sur mon blog. Mauvaise stratégie me direz-vous ? Peut-être... Mais laissez-moi vous exposer la réflexion que je me suit faite tout à l'heure devant mon classeur d'SVT (encore lui ??) :

J'ai remarqué que mes révisions (ce n'est peut-être pas le cas de tout le monde, j'en doute même) n'étaient pas régulières dans le temps. J'ai des périodes de révisions intenses et des périodes de glandage intense. J'ai également remarqué que ces variations de travail pouvaient se modéliser suivant une courbe continue ; que j'ai bien évidemmant tracée pour vous !

La voici :



Comme vous pouvez le constater, mes révisions se sont déroulées en 4 phases :

1) Première phase : phase de grande motivation
"Yiha, les cours sont finis mais on ne se décourage pas pour autant, on bosse à fond pour le bac !" Cette première phase, qui part pourtant d'une très bonne intention, ne dure que 2 à 3 jours. Le candidat est rempli de motivation qu'il met en oeuvre aux profits de ses révisions. C'est la phase la plus intéressante pour lui car elle combine intensité et efficacité des révisions.

2) Deuxième phase : phase de découragement progressif

Le candidat s'est donné à fond pendant 2 jours, il commence à se lasser. Il met toujours le réveil à sonner le matin en vue de travailler mais il ne trouve le courage de s'y mettre que l'après-midi. Les révisions sont toujours efficaces mais leur intensité ne cesse de baisser, c'est donc une phase de déclin. Cette situation empire de jour en jour, jusqu'à la troisième étape, la pire pour l'avenir du candidat.

3) Troisième phase : phase de glandage intense
Le candidat en a marre, il trouve qu'il n'avance pas assez dans ses révisions, il se dit que ce qu'il fait ne sert à rien, qu'il y a trop de choses à réviser, que si il avait voulu être plus efficace il aurait fallu mieux écouter pendant les cours, que maintenant c'est trop tard, que de toute façon le bac ne sert à rien, que tout ce qu'il a appris depuis toute ces années ne mène qu'à ce but inutile et superficiel, que si le contrôle continu existait il n'aurait pas besoin de le passer cet examen puisque cela aurait prouvé qu'il avait largement le niveau de l'avoir ce bac à caca, qu'en plus il y a des enfants qui meurent de faim dans le monde et que le gouvernement gaspille énormément d'argent dans la mise en place du bac, que la planète est au bord de l'explosion, que de toute façon si ça se trouve on va tous mourir demain à cause d'une explosion nucléaire, d'une chute de météorite ou d'une invasion extraterrestre. Bref, le candidat doute et se pose des questions existentielles. C'est une phase terrible car non seulement le candidat ne fait rien qu'à glander, mais en plus les révisions deviennent très peu efficaces. Heureusement cette phase ne dure qu'une journée.

4) Quatrième et dernière phase : phase d'affolement
Le candidat se rend compte que le bac est dans très très bientôt et qu'il n'est pas au point. Il est très en retard sur le programme de révisions qu'il s'était fixé. Il s'affole brusquement et se met à bosser encore plus qu'il ne bossait lors de la première phase. Le souci c'est que dans son affolement, les révisions du candidat ne sont plus efficaces. Il lit son cours mais ne l'assimile pas. Il lit son cours mais l'oublie instantanément. Il lit son cours mais il est ailleurs. Il commence à stresser un max. Et ça l'aide pas pour réviser. Cette dernière phase est assez dangereuse car le candidat y investit beaucoup de temps pour rien. C'est triste.


Voila pour moi. Peut-être que le graphique peut marcher pour d'autres personnes, je ne sais pas. A voir.

Et  pour ceux qui se poseraient la question : oui, j'ai que ça à faire une veille de bac. De toute façon désormais quand je révise je ne suis plus efficace, donc j'évite.

Par l'augre - Publié dans : vie lycéenne
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 12:39
Adieeeuuu lycée !!! Les cours sont finis, yeah c'est les vacances !!! Vacances ?? Pas tellement...

Eh oui le dernier jour est passé, nous avons définitivement quitté le lycée. Y'a pas à dire, je me suis bien amusé mercredi ! Malgré le mauvais temps, malgré les heures de cours quand même présentes, c'était bien marrant. Ne serait-ce que voir passer dans le couloir pendant les intercours des pères-noël ou des chevaliers jedi, ça valait le coup de venir. Le dernier jour de cours est, je crois, le jour de l'année le plus bidonnant !

L'an dernier j'étais plutôt nostalgique à l'idée de quitter le lycée, cette année c'est différent, je suis partagé entre nostalgie et satisfaction... c'est assez contradictoire. Triste parce que j'ai pas envie de vous quitter, vous lycéens, avec qui j'ai partagé pas mal d'années mine de rien. Heureux parce que j'ai besoin de vous quitter. Parce qu'on a 18 ans et qu'il est temps de tourner la page. De faire une croix sur ces années collège, ces années lycée. De les ranger dans la case souvenirs ; et de passer à autre chose. Bien sûr vous allez me manquer et pas qu'un peu, pour les mêmes raisons que j'ai évoqué plus haut ; mais je vous quitte avec plein de bons moments en mémoire et avec un magnifique jeu de tarot signé par (presque) tous, témoin du passé, que je ne me lasserai pas relire tant il a accumulé de vie, d'émotions et de souvenirs.

Mais attendez, je fais comme si on s'était déjà quitté ! Mais j'oublie quand même un truc non ? Bah oui, on va au moins tous se revoir lors des épreuves du bac.

Eh oui. Et, effectivement je devrais être en train de bosser au lieu de raconter ma vie. Mais je me suis accordé une pause dans mes révisions alors venez pas m'emm***rder pour ça ! Parce que au 3ème jour de révisions, j'ai remarqué qu'à trop réviser on devient complètement taré. Ca a commencé dès jeudi soir, c'est-à-dire le PREMIER jour de révisions ! Je venais de passer un après-midi entier devant mon classeur d'SVT et j'avais des lymphocytes et des gamètes qui se baladaient devant mes yeux, je vous jure. J'étais à 2 doigts de péter un cable. Alors j'ai pris mon vélo et je suis sorti faire un tour dans la campagne, tout seul au milieu des champs. Et je me suis mis à gueuler, gueuler comme pas possible, chanter des chansons aussi fort et aussi faux que possible (ça c'est pas bien dur) ! Et je vous assure, ça fait un bien fou ! Pour se défouler et se changer les idées y'a pas mieux. J'avais peut-être l'air d'un con au milieu de nulle-part à chanter Julie la p'tite olive mais au moins j'étais heureux, cheveux au vent entre 2 plages de révisions.

J'ai juste un truc à ajouter, qui me fait vraiment pas rire. Ca fait des semaines qu'il fait beau, qu'il ne tombe pas une goutte (ou alors quelques-unes de temps en temps mais très léger), et comme par hasard, les 3 derniers jours de cours il fait moche ! C'est un comble ! Mais attendez j'ai pas fini. Il se trouve que, comme par hasard, dès jeudi il recommence à faire beau. Alors là c'est la meilleure ! Le jour où on est censé faire la fête et se faire un barbecue dans le parc du lycée il tombe des cordes ; et le lendemain le soleil brille comme pas possible alors qu'on est obligé de s'enfermer et de se plonger dans les bouquins !!! C'est fort, ça, très fort ! Non mais des fois on dirait que c'est fait exprès !

Bon.

Donc, dernière ligne droite. Il reste 4 jours de révisions puis c'est le grand jour. Et le 24 juin à midi, c'est le bonheur ! Relâchement total, c'est enfin les vacances, vamos à la playa !!!

Mais bon, mieux vaut ne pas trop y rêver pour l'instant, on a bien mieux à penser en ce moment.

A tous ceux qui passent le bac, j'ai qu'une chose à dire : MEEEEEEEEEEEEEEEEERDE !!!



Par l'augre - Publié dans : vie lycéenne
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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /Juin /2009 21:55
Voilà, c'est fini
On va pas s'dire au revoir comme sur le quai d'une gare





Voila, c’est fini. Mon court passage d’une seule année à la compagnie du Noyau prend fin. C’était… exceptionnel !


C’est fou ce que je peux aimer le théâtre.


Je ne sais pas ce que je préfère, les exercices d’impros ou les représentations de fin d’année… Ce ne sont pas les mêmes sensations, pas les mêmes émotions…


Première partie de l’année, c’est la grosse marrade ! On enchaîne les exercices de jeu, de placement de voix et de corps, voire même d’impros, et c’est grandiose. Rien de mieux pour se défouler un grand coup, et je peux vous dire que ça fait un bien fou, un week-end par mois, de pouvoir se lâcher à fond, crier toutes ses tripes ou se taper un gros délire sans qu’on vous prenne pour un taré. Quoique… Je vous assure que parfois il valait le coup de se promener aux alentours de Charzais un samedi après-midi pour entendre hurler à mort un troupeau d’une quinzaine de jeunes sautant partout en imitant des poules ou des poissons rouges… Vu de l’extérieur il y a de quoi se fendre la poire !


Deuxième partie de l’année, peut-être un peu moins attrayante, c’est la mise en scène d’une pièce de théâtre. Eh bien oui, on a quand-même une pièce à jouer à la fin de l’année ! Alors ce n’est plus pareil, on se cantonne à quelques scènes qu’on répète, qu’on répète et qu’on répète. Et plus question de faire de l’impro, le texte il faut le connaître sur le bout des doigts. Forcément, on passe aussi beaucoup de temps à observer les autres bosser en attendant son tour… Mais ce n’est pas si déplaisant que ça, car au fil des jours, au fil des week-ends, on voit se construire la pièce petit à petit, et c’est magnifique. D’un simple texte, on arrive à en faire ressortir de très belles émotions… Puis vient le temps des représentations. Du stress, du stress et pas mal de stress aussi. Et puis, l’extase de la scène ! Des moments extrêmement forts en émotion, comme c’est pas croyable. Bien sûr on ne joue qu’à Fontenay-le-Comte, dans un petit théâtre, devant peu de monde. Et pourtant, il y a quand même cette trouille toujours présente avant d’entrer en scène, qui te prend les tripes, te fait trembler de tout ton corps et te fait regretter de t’être aventuré si loin. Mais il faut se lancer, pas question d’abandonner. Alors on ferme les yeux, on respire un grand coup et on saute sur scène.

Ouh punaise, la salle est pleine ! Pourquoi ils me regardent tous comme ça ? Ah bah oui, c’est moi l’acteur… Bon, à moi de jouer alors. Mon texte… Mon dieu je dois dire quoi ? Oh la la, tous les projecteurs sont dirigés vers moi ! Qu’est-ce que je peux avoir l’air con dans cette position. C’est horrible, j’ai beau forcer mes jambes à ne pas bouger elles tremblent, je suis sûr que tout le monde ne voit que ça. Il fait une de ces chaleur, j’ai la bouche complètement sèche, je ne vais même pas pouvoir parler… Et tous ces projecteurs sur moi… Je risque de ne pas être aussi bon qu’aux répétitions… Ah ça y est je me souviens du texte. Oui mais si jamais au moment de parler je sors un énorme rot de mes entrailles ? Quelle humiliation… Bon je me lance !

Et ça passe.

Chute du stress qui s’envole comme si de rien n’était. Ovation du public. Et l’envie de crier, de danser, de chanter qui te vient ! L’apogée du bonheur. Euphorie temporaire. On a réussi, on a mené notre pièce jusqu’au bout. Magnifique travail d’équipe. Bravo collègues. Mais attention, on ne se relâche pas pour la prochaine représentation !


Oui. Sauf que là, maintenant, c’est fini. La dernière est passée. Fin du premier acte.

Je me mets à la place de celles et ceux qui sont au Noyau depuis plusieurs années (jusqu’à 8 ans), et qui se voient obligés de se séparer maintenant. Je comprends leurs larmes de samedi soir.

Parce que mine de rien, j’ai beau être parmi eux depuis seulement un an, j’en ai partagé des choses avec eux. Au théâtre, on se met à nu devant tout le monde. J’ai offert un peu de moi, j’ai reçu un peu de chacun d’entre eux. On a échangé nos joies, nos peines, nos rêves, nos cauchemars, notre bonheur, notre rage, notre vie. Extérioriser ses émotions fait énormément de bien, apaise et détend.

Quel dommage de s’arrêter là... Ne plus connaître cette prodigieuse montée d’adrénaline, ce magnifique ascenseur émotionnel.

J’ai passé une année formidable. Merci à tous les membres de la troupe, merci à Paul et à Jean-Claude et merci à vous qui être peut-être venus nous soutenir lors des représentations, car ce n’est pas pour rien qu’on le répète, le théâtre ne serait pas ce qu’il est s’il n’y avait pas le public. Entre une salle pleine et réceptive et une salle peu remplie, la différence est énorme, et le jeu des acteurs forcément influencé.

Le théâtre et moi, le début d’une longue histoire d’amour, je l’espère.


Par l'augre - Publié dans : ma vie, en gros
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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 17:58
Raah, y'a vraiment des pas doués dans ce monde je vous jure !
Un exemple ? Allez, je raconte !

Comme beaucoup de monde, je passe le bac cette année. C'est-à dire dans un peu plus d'un mois. (Quoiiiiiii ? Un mois ? Euh... bon je raconte en vitesse et je cours réviser). Comme un peu moins de monde, je passe aussi l'option facultative musique. Comme peu de monde, je présente à cette épreuve un 4 mains au piano (enfin, un 3 mains désormais... ou un 19 doigts ?), accompagné de ma partenaire de toujours qui se dénomme Pepette mais je lui en veux pas pour ça.

Donc, pour passer cette option, j'ai dû remplir une feuille d'inscription avec mon nom, mon instrument, etc... Ainsi qu'une question qui demandait si je passais l'épreuve avec d'autres musiciens ! J'ai bien entendu répondu OUI ! avec les coordonnées de la fameuse Pepette qui a fait de même sur sa feuille avec mes coordonnées. Tout contents, nous envoyons tous deux notre feuille d'inscription pensant que tout irai pour le mieux !

Quelle erreur, nous avons été sots de penser ça.
Eh oui, car c'était sans compter la maladresse des organisateurs de cette option, maladresse que nous supposerons due à un évident manque de volonté.

En effet, lundi nous recevons chacun notre convocation pour l'option musique.
Aurélien : convoqué le vendredi 29 mai à 8h00.
Pepette : convoquée le mercredi 27 mai à 13h30.

Haha.
Quelle blague !
J'en ris encore.

Y'a comme une couille dans le pâté là non ? Bon maintenant il faut qu'on m'explique. Pourquoi, POURQUOI demandent-ils à tous les candidats s'ils se présentent en même temps que d'autres si c'est pour ne pas en tenir compte ? Pourquoi diable dire que nous allions passer le bac à deux s'ils ne regardent même pas ce que nous avons écrit ? POURQUOI ?

Aaah, je ne comprends pas. Cela dépasse l'entendement. Je crois qu'aucun raisonnement sensé ne pourrait expliquer ce phénomène. L'administration chez les musicien doit être remplie d'incapables, ou bien celui qui s'est occupé de notre cas avait abusé sur le haschich la veille, je ne sais pas... Peut-être que ce sont des petits chinois qui s'occupent de ça et qu'ils ne comprennent pas un mot de français. Ca pourrait se comprendre, c'est pratique les petits chinois, surtout en ce moment avec la crise. On les paye pas chers, ils se contentent d'un bol de riz et parfois même ils dorment sur place. Comme ça on peut les faire travailler la nuit si on veut. Seulement voila, niveau efficacité c'est loin d'être l'idéal. La preuve : ils sont même pas fichus de faire concorder deux dates... J'te jure.

On m'avait prévenu que l'option musique au bac était loin d'être la plus sérieuse et la plus organisée. Je comprends maintenant.

Bon, bah maintenant il reste plus qu'à arranger ça.
Et si ils font la sourde oreille, c'est décidé, je les dénonce à la Ligue des Droits de l'Homme pour trafic de petits chinois non régularisés. Rien à fouttre. On me la fait pas à moi. Non mais, oh.


La suite au prochain épisode.



Par l'augre - Publié dans : coup de gueule
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 17:00
Par l'augre - Publié dans : les aventures trépidantes de M Bleu et M Rouge
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Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /Mai /2009 15:38
“La lecture est l'apothéose de l'écriture.” - Alberto Manguel



Jeudi soir nous avons tenu avec quelques comédiens de la compagnie du Noyau une soirée de lectures publiques au café des Halles. Au programme : lecture de 3 nouvelles des auteurs sud-américains Julio Cortazar et Juan Rulfo.

Autant le dire tout de suite : nous étions tous très sceptiques quant au succès de la représentation. On avait peur que les gens décrochent car les nouvelles étaient longues et manquaient de rythme aux répétitions.

Et pourtant, je crois pouvoir dire sans me tromper que presque tout le monde dans la salle a passé une très bonne soirée.

Comme quoi, au théâtre (on peux assimiler ça à du théâtre, bien que ça soit très différent) le public est très important. Aussi important que les acteurs. Car sans public pour recevoir ce que l'on donne, à quoi bon le donner ?

La représentation de jeudi n'avait rien à voir avec la répétition générale, que ce soit pour moi mais aussi pour les autres lecteurs je pense. Elle était beaucoup, beaucoup mieux. La présence des spectateurs est comme un tremplin, il suffit de se lancer et on se sent tiré, entraîné, on est obligé de continuer ! Pendant les répét, quand on bute sur un mot on recommence, on se dit que c'est pas grave, il y a que 3 personnes dans la salle. Devant l'auditoire, c'est plus possible, il faut aller de l'avant. J'ai quand même bafouillé parfois (trop de fois à mon goût) mais qu'importe, j'ai un texte à faire passer, des émotions à ressortir, alors je poursuis ma lecture du mieux que je peux. Et ça passe.

Quand j'ai fait un peu de pub pour cette soirée, quelqu'un m'a dit : "Je viendrai pas, j'aime beaucoup les livres mais je préfère lire tout seul avec le texte sous les yeux. Et puis au pire si je veux qu'on me lise un texte je demande à ma mère de me lire une histoire avant de m'endormir et ça fait pareil."

Quelle erreur.

Sachez monsieur que pour chaque texte, il existe autant d'interprétations différentes que d'individus le lisant.

La même histoire sera perçue complètement différemment selon qu'elle soit lue ou écoutée - et selon la personne qui la lit pour nous. Un conteur partage le texte tel qu'il le ressent et ne lira donc pas avec la même intention que quelqu'un d'autre, et c'est là toute la magie de la littérature.

Alors monsieur, venez écouter une de nos lectures, vous serez agréablement surpris.


Il parait que ça fait un bien fou de nous écouter raconter ces nouvelles. Il parait qu'il en faudrait plus souvent, des soirées comme celle-ci. J'en sais rien, j'étais pas du même côté de la salle que les spectateurs. Mais en tant que lecteur, j'en garde un très bon souvenir. Et j'accepterais sans hésitation de recommencer l'aventure si l'occasion se présentait.

C'est une expérience à tenter. J'ai trouvé ça presque plus difficile que le théâtre. Il y a beaucoup de points communs : il faut savoir s'imprégner du texte pour pouvoir le partager. Mais à l'inverse du théâtre où l'acteur et le public sont clairement séparés par la scène, ici on est assis au milieu des spectateurs, et la première rangée est à moins de 2 mètres de nous. Il faut savoir les regarder tout en lisant le texte, parce que c'est pour eux qu'on lit. Et c'est pas évident.

L'avantage c'est que si on a un trou de mémoire, on a le texte sous les yeux. L'inconvénient, c'est que quand on lit en public, on est prisonnier du texte. Pas d'écart possible.


Les textes présentés étaient magnifiques. Remplis d'émotion, parfois tristes, parfois très durs. Les gens qui venaient pour rire ont dû être déçus. Mais avec la mise en scène, les enregistrements sonores et le fond musical, ce devait être beau.

Les 3 textes m'ont beaucoup touché. Je recommande vraiment ces auteurs, que je ne connaissais pas mais que j'ai eu grand plaisir à découvrir. Juan Rulfo. Julio Cortazar.

Tous à vos bouquins !
Par l'augre - Publié dans : divers
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Samedi 25 avril 2009 6 25 /04 /Avr /2009 15:21
Wilhelm Kempff, ou l'homme aux innombrables doigts frénétiques.
Wilhelm Kempff, ou la preuve de l'infinie grandeur de l'Homme.
Wilhelm Kempff, ou l'extraordinaire incarnation de la perfection.
Wilhelm Kempff, ou l'admirable interprétation des génies de la musique classique.
Wilhelm Kempff, ou l'exaltation des sens.
Wilhelm Kempff, ou la jouissance de l'âme.
Wilhelm Kempff, ou comment entrevoir quelques instants les portes du paradis.
Wilhelm Kempff, tout simplement.




La prestation parle d'elle-même. Sublime prestation parmi toutes les autres de ce génie.
Wilhelm Kempff est un dieu.

Wilhelm Kempff, ou comment se sentir comme une vulgaire petite merde à côté d'un si et précieux et talentueux diamant.
Wilhelm Kempff, ou comment donner l'envie de se pendre. Ou pas. Au contraire même.
Wilhelm Kempff, ou comment donner plus que jamais le désir de vivre, de goûter encore une fois à la volupté de ces sons divins.
Wilhelm Kempff, tout simplement.



Non non, je n'en rajoute pas, je suis réellement en transe.





Ah, j'oubliais : merci, sir Ludwig van Beethoven.
Par l'augre - Publié dans : musique
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